<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335035166280440899</id><updated>2012-01-31T19:33:38.149+01:00</updated><title type='text'>Weltkunst</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://weltkunst.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335035166280440899/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://weltkunst.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>JSR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06472168473020034228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>16</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335035166280440899.post-7422065550757640305</id><published>2012-01-31T10:49:00.011+01:00</published><updated>2012-01-31T12:15:09.294+01:00</updated><title type='text'>Entretien avec Gustav Leonhardt (1999)</title><content type='html'>au sujet de Johann Sebastian Bach&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-yzlbNaE3dPM/Tye9BoW2s_I/AAAAAAAAAIk/30IDa2cvQmE/s1600/G+L+Straub" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-yzlbNaE3dPM/Tye9BoW2s_I/AAAAAAAAAIk/30IDa2cvQmE/s320/G+L+Straub" width="225" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Gustav Leonhardt dans "Chronik der Anna Magdalena Bach"&lt;br /&gt;film réalisé par Danièle Huillet et Jean-Marie Straub (1968)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Certains musiciens disent n'apprécier guère, qui Mozart, qui Schubert, qui Beethoven ou Debussy, mais il semble que règne l'unanimité à propos de Bach. Savez-vous pourquoi ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Non, et ça ne m'intéresse d'ailleurs pas vraiment. Mais c'est un fait que presque chaque musicien dit considérer la musique de Bach comme ce qu'il y a de plus haut. Je ne sais pas pourquoi ; enfin je sais pourquoi, je le comprends. Mais il y a très peu de musiciens professionnels qui se consacrent principalement à un seul compositeur, Dieu soit loué, d'ailleurs. Je pense que lorsque l'on s'intéresse à un grand compositeur, disons Schubert, il apparaît encore plus grand lorsque l'on connaît son environnement, lorsque l'on connaît les compositeurs qui sont venus avant lui. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Dans votre intérêt pour Bach, quels sont les parts de la nécessité et du hasard ?&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'y suis venu, dans ma jeunesse, plutôt par hasard, car mes parents adoraient la musique et m'en ont toujours fait entendre ; et beaucoup de Bach, car mon père était vice-président de la société Bach. J'ai entendu dans mon enfance les Passions et la Messe en si, et cela a sûrement eu beaucoup d'influence sur moi. On peut appeler cela du hasard si l'on veut... Une nécessité...? Le mot est peut-être un peu trop fort.... La musique de Bach une nécessité...? Ce sont de ces mots !  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Vous auriez pu vous consacrer aux vieux maîtres néerlandais, ce que vous n'avez pas fait. &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a des affinités qui font que l'on estime l'un plus que l'autre. On peut analyser cela techniquement et il faut bien dire que Bach écrivait extraordinairement bien. Mais cela ne fait pas sa grandeur. Si l'on regarde le Mozart de la période médiane, c'est évidemment aussi très bien écrit, mais tout cela ne repose pas en premier lieu sur la composition. C'est une chose assez miraculeuse : bien que cela soit si simple, presque honteusement simple, c'est incroyablement fascinant. Tandis que chez Bach, on peut aussi simplement admirer la facture artisanale : comme c'est compliqué et bien travaillé ; beaucoup moins chez Mozart, sauf dans les dernières œuvres, mais ça ne diminue pas sa grandeur, ça reste un miracle et c'est bien ainsi. On ne sait pas à quoi cela tient, sinon on pourrait le faire aussi. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Bach n'occupe-t-il pas aussi une place privilégiée parce que la musique plus ancienne, disons de Josquin ou de Lassus, nous est plus difficilement accessible.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est d'ailleurs vrai seulement pour la musique. Dans les beaux-arts il en va autrement. Le XVIe siècle -par exemple Michelangelo - parle plus que le XVIIIe siècle à beaucoup d'amateurs. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;La place particulière de Bach pourrait-elle venir de ce qu'il semble être la source de notre musique occidentale ?&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je ne trouve pas. C'est une idée romantique. Je dirais plutôt le contraire. Je le perçois comme le dernier, au tarissement de la source, un des derniers d'une époque qui était religieuse au sens "ancien régime", lorsque la vie était imbriquée dans la foi, qu'il n'y avait aucune séparation... pas de pensées philosophiques, c'était un tout. C'est pourquoi l'ancien régime s'est maintenu si longtemps, et cela reviendra, c'est sûr. Cela se trouve dans la nature même de l'homme d'accepter une puissance supérieure, comme on accepte ses parents. Ce sont des choses données. C'était encore plus ou moins ainsi durant la première moitié du XVIIIe siècle et cela a changé lorsque l'on a commencé à faire des recherches physiques pour savoir comment marchait le monde, ce qui auparavant ne suscitait pas grand intérêt, car c'était considéré comme donné. D'après ce que nous savons de Bach, il était tellement imprégné de religion qu'il n'avait même pas besoin d'en parler. La plupart des gens le ressentent, et cela le relie aussi avec tous les compositeurs précédents. C'est vraiment la foi chrétienne qui s'exprime. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Bach est mort depuis 250 ans. Vous même le jouez depuis plus 50 ans : avez-vous le sentiment que dans cet intervalle sa musique s'est sous certains aspects éloignée de nous, sous d'autres rapprochée de nous ? &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En quantité, il y a beaucoup plus de gens qui aiment Bach qu'il y a cinquante ans et surtout, ce qui me tient encore plus à coeur, il y a beaucoup plus de gens qui veulent seulement entendre une interprétation qui s'efforce de comprendre Bach. C'est la direction que je représente, qui ne s'est pas encore généralisée mais a pris de l'importance, justement au cours de ces cinquante dernières années : il y a un énorme public qui ne veut plus entendre Bach joué, disons par Karajan. Il y a encore beaucoup d'orchestres symphoniques qui se contentent d'acheter les partitions et de les jouer. Mais l'autre direction est devenue très forte et cela me réjouit. C'est aussi au moyen du disque qu'elle a pu s'affirmer auprès du public et des musiciens, malheureusement dois-je dire. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Cette approche de Bach par des moyens techniques, "morts", ne nous a-t-elle pas éloigné de lui ?&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce n'est pas vraiment "mort". Le son n'est pas authentique, mais si j'écoute un disque, et que la musique est belle et bien jouée, je peux y prendre plaisir. L'aspect technique n'est pas au premier plan. Lorsque l'on voit une reproduction de Raphaël, bien que le format soit petit, et le papier brillant, on voit les formes, et dans une certaine mesure les couleurs : on sent que ce n'est pas authentique mais on voit tout de même la grandeur ; il y a assez de choses qui passent, enfin assez...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Mais le disque ne permet pas de communication humaine.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bien sûr que non. Mais même au concert, je ne sens jamais le contact avec le public. C'est le morceau de musique qui devrait entrer en contact avec le public, et inversement. Si un interprète se met en valeur et fait l'important, il a alors peut-être un contact avec le public. Mais je trouve cela très mauvais. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lorsqu'on lit une partition de Mozart ou de Bach, on peut avoir l'impression que les compositeurs sont présents, qu'on les connaît et les comprend…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Oui, bien sûr, mais la plupart des gens ne lisent pas les notes, et c'est autre chose qu'entendre le son. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Est-ce que la primauté de la musique allemande dans la musique occidentale peut &lt;br /&gt;être reliée à la richesse technique et expressive de Bach ?&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je suis de naissance un "Germain", aussi laid que puisse être ce terme. Je ne peux donc pas comprendre ce que ressent un Italien lorsqu'il regarde l'art italien qu'il trouve incroyablement beau. S'il apprécie les oeuvres du Nord, cela sera alors toujours seulement Bach, qu'il ramènera aux influences italiennes : il a copié de la musique italienne, il a écrit un Concerto italien etc. Je ne peux pas regarder une oeuvre italienne comme un Italien, pas aussi bien, peut-être mieux, en tout cas autrement. Et inversement, moi, le "Germain", je comprends Bach plus facilement ; il appartient à la culture du Nord, comme aussi Mozart. C'est pourquoi, si j'étais obligé de citer des génies dans le domaine de la musique ou dans un autre, il n'y aurait aucun Italien... et pas de Français non plus. Seulement des Allemands... et Sweelinck... et des Anglais. Mais peut-être dis-je cela en tant que "Germain". Un Italien ne le dirait jamais. Il ne faut pas croire que son propre jugement soit le seul. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Vous ne liez donc pas l'importance de la musique allemande à celle de Bach ?&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Non, et pour le grand public, ce sont avant tout les romantiques qui comptent : ce que dirigent tous les grands chefs d'orchestre, avec Mozart à la rigueur. Brahms... la germanité, la primauté au symphonisme. Bach est comme un début fantastique, mais au fond, il ne joue aucun rôle. C'est compréhensible, car c'est un autre monde qui ne se révèle pratiquement pas avec les orchestres modernes. Ce n'est pas un son intéressant. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Y a-t-il des oeuvres de Bach qui vous ont intimidé ? &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Non. Je n'étais jamais si modeste. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Certains compositeurs de l'époque de Bach où précédant celle de Bach vous ont-ils aidé à trouver un accès stylistique à Bach ?&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Oui, c'est une question importante, mais chez moi tout c'est passé autrement. J'ai commencé par Bach, c'était le seul que je connaissais et il m'a incroyablement touché. Et lorsque je faisais de la musique de chambre chez mes parents, il n'y avait que les partitions de Bach, quelques pièces de Couperin, deux trios de Telemann et un trio de Händel, c'est tout. Mais pour moi, Bach était le plus grand. Quand j'ai commencé à étudier sérieusement la musique, je suis parti de lui et de ses contemporains. On savait qu'il n'était pas seul et j'ai étudié les sources, les écrits des autres compositeurs de l'époque, puisque Bach n'a rien écrit. Puis j'ai étudié ses prédécesseurs, que Bach avait étudiés lui-même. Pour moi tout est parti de Bach. J'ai ensuite découvert les autres. Heureusement.  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Au départ, vous n'aviez aucune idée du style de Bach.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Non, c'étaient des chimères enfantines. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Comment votre rapport à Bach a-t-il évolué en cinquante ans ?&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je n'ai pas conscience d'une évolution. Je ne peux même pas dire que je regarde une oeuvre autrement qu'il y quarante ans. J'espère qu'il y a plus de nuances. Mais par ailleurs, je trouve que les interprètes sont très surévalués aujourd'hui. Quand je serai mort, tout sera fini. Seuls les compositeurs restent. Donc peu importe si je comprends plus ou moins, mais j'espère qu'il y a eu un approfondissement progressif de ma compréhension des oeuvres. Chez certains de mes collègues, il en est allé autrement. Ils ont fait des revirements brusques. De nouvelles découvertes ont modifié leur jeu tout d'un coup : le jeu inégal ou les doigtés anciens... Ce type de revirement conduit à des exagérations. Les découvertes nouvelles fixent à tel point les pensées que pendant des années elles sont dominantes et relèguent tout le reste au second plan. Il y a des gens obstinés... les découvreurs. Heureusement, je n'ai pas suivi ce chemin, ce n'est pas dans ma nature. J'ai intégré la nouveauté progressivement et toujours plus facilement. Je n'ai jamais été un extrémiste.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Dans votre travail sur les oeuvres, qu'est-ce qui revient à la spontanéité et à l'analyse ?&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'origine de mon amour pour Bach est un miracle, inexplicable. Mais la seule chose que peut faire un musicien professionnel est de chercher ; la spontanéité ne joue aucun rôle. Ce serait même dangereux. Elle peut être là à l'origine, mais elle doit disparaître. Il faut utiliser l'entendement qui procède à une mise en forme, puis cela devient un langage qui permet de ne pas penser lorsqu'on joue. Sinon ce serait cérébral et pédant : seule la musique doit régner, et là on pourrait utiliser de nouveau le terme "spontané", mais ça ne l'est pas. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;N'êtes vous jamais saisi par la passion que communiquent les oeuvres de Bach ?&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Non... Je le suis bien sûr, mais ne me laisse pas emporter. Surtout pas quand je joue, car il faut continuellement mettre en forme, contrôler. La passion ....c' est primitif. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'enthousiasme c'est le chaos (en français). &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je ne sais plus qui a dit ça, mais je trouve cela très juste.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Quels conseils donneriez-vous à un claveciniste qui voudrait jouer Bach ? Avant tout l'étude du contrepoint ?&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De toutes façons, je ne proposerais rien à personne, car un bon étudiant devient bon parce qu'il est un bon étudiant ! Il apprend parce qu'il veut apprendre, et si je lui dis d'étudier de telle ou telle manière, ça n'a pas de sens. Mais je pense qu'on doit se référer au sources théoriques de l'époque du compositeur, et pas aux traités modernes de contrepoint parce qu'on n'emploie plus le contrepoint aujourd'hui, et ce ne sont plus que des observations historiques comme chez Schenker. Il faut se livrer à une analyse formelle et technique. D'ailleurs, jadis on n'écrivait pas d'études et les exercices digitaux n'ont donc aucun sens. On peut jouer les Inventions, ou des pièces de Couperin et de Sweelinck, et regarder les difficultés de près. Les oeuvres mêmes sont les études, et d'ailleurs les meilleures pièces peuvent s'appeler Essercizi ; ou Clavier Übung chez Bach. La séparation entre le travail technique stupide et les oeuvres d'art est née au XIXe siècle. C'est peut-être utile pour les oeuvres romantiques : il y a des oeuvres de Chopin qui sont vraiment beaucoup plus difficiles techniquement... simplement pour jouer les notes.  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Parmi les traités anciens, conseilleriez-vous des auteurs comme Fux ou Albrechtsberger ?&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce sont les secs.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Mais la forme de Fux est vivante : un dialogue entre Palestrina et un élève...&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Certains élèves de Bach, comme Kirnberger, l'admiraient tellement qu'ils analysaient tout de la manière la plus pédante. Ils citent les maîtres pour édifier un système, mais on ne connaît pas la réactions des maîtres qui étaient déjà morts. Et d'ailleurs je me méfie des citations car d'autres élèves donnent des citations absolument contraires. Sorge et Kirnberger se contredisent. Bach n'était pas un pédant. Il faisait une fois ainsi, une fois autrement car il pouvait tout faire, et voilà qu'un petit étudiant stupide et respectueux note ce qu'il a dit mardi après-midi. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Lorsque vous étudiez pour la première fois une oeuvre de Bach, vous livrez-vous toujours à l'étude préalable de la partition avant de vous mettre au clavier ?&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Oui. Mais ce temps du premier contact est si éloigné... Je crois que j'ai à peu près lu toute l'oeuvre de Bach, joué toute son oeuvre pour clavier, et dirigé la moitié des cantates. J'ai cependant étudié les oeuvres d'abord à la table. Il y a certes quelques cantates que je connais mal, mais je n'irais pas les apprendre au clavecin ; je prendrais la partition, je l'analyserais, je contrôlerais les sources car les éditions ne sont jamais fiables. Les manuscrits ne sont pas toujours parfaitement lisibles et les éditeurs doivent bien imprimer quelque chose. C'est un travail critique qui est nécessaire. D'abord une analyse formelle, puis la résolution des autres problèmes relatifs à l'exécution, comme l'instrumentation, le nombre d'exécutants etc.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Est-ce que vous improvisez vous-même ?&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pas en public, ou alors juste  des petites choses pour essayer l'orgue ou le clavecin. Je ne m'y risquerais pas en concert.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Pouvoir improviser ne peut-il conférer une certaine liberté à celui qui veut exécuter l'oeuvre de Bach, qui était lui-même un grand improvisateur ?&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Peut-être. C'est plutôt l'inverse : la fréquentation des années durant des oeuvres des anciens nourrit presque inconsciemment, ce qui se reporte sur le jeu d'improvisation. Lorsqu'ils improvisaient, c'était dans leur propre langage tandis que ce n'est plus vraiment le nôtre. Nous essayons de l'apprendre pour jouer leurs oeuvres, car ce n'est pas notre langue maternelle    &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Lorsque vous avez joué dans le film de Danièle Huillet et Jean-Marie Straub, aviez-vous l'idée de faire connaître ainsi un style nouveau de jeu de Bach ?&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;D'abord Straub m'a choisi. Je ne savais rien de lui. Il m'a téléphoné et j'ai pensé : un film sur Bach, cela sera effrayant comme tous les films sur la musique que j'ai déjà vus. Puis, j'ai reçu le scénario et alors, chapeau bas ! C'était un scénario tout à fait sérieux, pensé, et fondé historiquement. J'étais tout de suite gagné, car il y avait enfin un réalisateur qui avait la même approche de Bach et le même respect que moi. Ce que je trouvais normal, Straub le trouvait aussi. Il était un cas unique dans le monde du cinéma. Il l'est toujours.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Rejoueriez-vous dans un film ?&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Qui sait ? Je ne peux guère l'imaginer, mais bah... Je n'ai aucune ambition de carrière cinématographique, ça ne m'intéresse pas du tout, mais ce film était une belle chose musicale. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;L'étude de l'oeuvre de Bach vous fait-elle connaître son caractère ? &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Son caractère m'indiffère. Je ne le connais pas et je ne cherche pas à le connaître. Cela irait trop loin. Il était peut-être très désagréable. En tout cas, cela ne me servirait pas pour jouer sa musique. Les pires escrocs peuvent avoir fait les oeuvres les plus profondes, et inversement, les êtres les plus exquis peuvent produire des saletés ennuyeuses. En revanche, il faut connaître tout ce qui concerne les conditions dans lesquelles Bach a composé. C'est important pour les faire revivre. Il les a écrites pour des circonstances particulières. Il a écrit d'une certaine manière parce qu'il connaissait les conditions acoustiques, la résonance, la position de l'orgue, le nombre de chanteurs et d'instrumentistes, parce qu'il savait qu'à tel moment il avait à sa disposition des enfants qui chantaient mal ou bien, ou qu'un grand chanteur était de passage etc. Cela m'intéresse pour des raisons pratiques. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Mais à entendre sa musique, on peut se rendre compte qu'il était pieux. &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Oui, absolument, et on peut en déduire certaines règles auxquelles il se tenait vraiment. Il a souvent écrit des parodies, par exemple, mais seulement d'oeuvres écrites sur des textes profanes. Un texte sacré avait sanctifié sa musique une bonne fois pour toutes. Mais il n'effectuait pas de division à l'intérieur de sa musique. Les musiques sur les textes profanes sont fantastiques.              &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Pouvez-vous imaginer comment il enseignait ? &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Non. Mais composition et jeu n'étaient pas séparés chez lui. Il a eu des étudiants doués, et pas des organistes de villages qui ne savaient pas composer. Il commençait par le métier, pas par la fantaisie : il fallait d'abord savoir écrire un beau morceau à quatre parties. On sait peu de choses. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Auriez-vous aimé connaître Bach ?&lt;/i&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Non, et de toutes façons c'est impossible, 250 ans sont passés. C'est comme lorsque certains disent que si Bach avait connu le piano moderne, il aurait fait... etc. Ce sont des sornettes. Si j'avais répondu "oui", so what ? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Prenons un pianiste d'aujourd'hui, qui joue les oeuvres d 'un compositeur de ses amis, qui sera considéré dans cent ans comme un génie. Il parle souvent avec lui de toutes sortes de choses... Mais je ne crois pas que cela l'aide pour jouer ses oeuvres. Il peut dire que cela l'aide, mais je me demande en quoi. Car ce que cet ami a composé est lié à l'inspiration, et son être est très complexe. Il peut aussi être un escroc par ailleurs. Il y a mille exemples. Caravaggio qui a peint des oeuvres très profondes et était un grand filou. Leone Leoni, un meurtrier et un sculpteur fantastique ! Stradella, pas un des plus grands musiciens, mais il a aussi tué. Ou  Gesualdo... Rembrandt n'était pas fiable en ce qui concerne l'argent. Un type très antipathique.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;J'aurais pourtant confiance en Bach, Mozart ou Haydn.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Même du point de vue financier ? Haydn était fiable, Mozart je ne sais pas. Mais cela n'est pas intéressant. Ce qui compte c'est ce qu'ils ont laissé.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;(entretien en langue allemande ; Amsterdam, le 8 octobre 1999 ; Cornelia Geiser et Bertrand Brouder)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335035166280440899-7422065550757640305?l=weltkunst.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335035166280440899/posts/default/7422065550757640305'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335035166280440899/posts/default/7422065550757640305'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://weltkunst.blogspot.com/2012/01/entretien-avec-gustav-leonhardt-1999.html' title='Entretien avec Gustav Leonhardt (1999)'/><author><name>JSR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06472168473020034228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-yzlbNaE3dPM/Tye9BoW2s_I/AAAAAAAAAIk/30IDa2cvQmE/s72-c/G+L+Straub' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335035166280440899.post-1412080222924734562</id><published>2012-01-25T17:05:00.002+01:00</published><updated>2012-01-25T17:07:01.787+01:00</updated><title type='text'>Concert- conférence d'Alberto Neuman</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: 170%; font-weight: bold;"&gt;en juin 2012 au Goethe Institut Paris&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 150%;"&gt;concert-conversation exceptionnel du maestro&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 180%;"&gt;ALBERTO NEUMAN&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;au Goethe-Institut / 17, av.d'Iéna (à 50 m. du métro Iéna) Paris 16ème&lt;br /&gt;prix des places : 10 euros (en vente dans la salle le soir du concert)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/gAxyWG9UER8&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/gAxyWG9UER8&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;« Un autre visage du grand répertoire germanique »&lt;br /&gt;Bach, Mozart, Beethoven, Schumann…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grande personnalité du piano contemporain, Alberto Neuman &lt;/span&gt;est un des derniers pianistes classiques non-conformistes, dans la lignée de Vladimir de Pachmann ou Glenn Gould. Il recueillit d’abord à Buenos-Aires la tradition pianistique italo-argentine, comme ses amis d’enfance Argerich et Barenboïm. Puis il devint très vite un dépositaire de la grande manière allemande grâce aux leçons de Walter Gieseking, Wilhelm Kempff et Carlo Zecchi,le fameux  disciple de Busoni et Schnabel à Berlin. La rencontre décisive fut cependant celle de Arturo Benedetti Michelangeli dont Neuman fut plusieurs années un élève privilégié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chercheur infatigable, Neuman propose aujourd’hui un concert hors de l’ordinaire dans lequel il jouera quelques-unes des œuvres les plus connues du répertoire allemand sous un jour nouveau, comme nées une seconde fois après avoir été débarrassées de siècles d’habitudes interprétatives. Entre les morceaux, ses explications extraordinairement pratiques agissent comme un tonifiant spirituel.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335035166280440899-1412080222924734562?l=weltkunst.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://weltkunst.blogspot.com/feeds/1412080222924734562/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335035166280440899&amp;postID=1412080222924734562' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335035166280440899/posts/default/1412080222924734562'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335035166280440899/posts/default/1412080222924734562'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://weltkunst.blogspot.com/2012/01/concert-conference-dalberto-neuman-en.html' title='Concert- conférence d&apos;Alberto Neuman'/><author><name>JSR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06472168473020034228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335035166280440899.post-5207314119722238126</id><published>2011-04-02T11:04:00.022+02:00</published><updated>2012-01-25T16:55:23.224+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-size: 170%; font-weight: bold;"&gt;en juin 2012 au Goethe Institut&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 150%;"&gt;concert-conversation exceptionnel du maestro&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 180%;"&gt;ALBERTO NEUMAN&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;au Goethe-Institut / 17, av.d'Iéna (à 50 m. du métro Iéna) Paris 16ème&lt;br /&gt;prix des places : 10 euros (en vente dans la salle le soir du concert)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/gAxyWG9UER8&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/gAxyWG9UER8&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;« Un autre visage du grand répertoire germanique »&lt;br /&gt;Bach, Mozart, Beethoven, Schumann…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grande personnalité du piano contemporain, Alberto Neuman &lt;/span&gt;est un des derniers pianistes classiques non-conformistes, dans la lignée de Vladimir de Pachmann ou Glenn Gould. Il recueillit d’abord à Buenos-Aires la tradition pianistique italo-argentine, comme ses amis d’enfance Argerich et Barenboïm. Puis il devint très vite un dépositaire de la grande manière allemande grâce aux leçons de Walter Gieseking, Wilhelm Kempff et Carlo Zecchi,le fameux  disciple de Busoni et Schnabel à Berlin. La rencontre décisive fut cependant celle de Arturo Benedetti Michelangeli dont Neuman fut plusieurs années un élève privilégié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chercheur infatigable, Neuman propose aujourd’hui un concert hors de l’ordinaire dans lequel il jouera quelques-unes des œuvres les plus connues du répertoire allemand sous un jour nouveau, comme nées une seconde fois après avoir été débarrassées de siècles d’habitudes interprétatives. Entre les morceaux, ses explications extraordinairement pratiques agissent comme un tonifiant spirituel.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335035166280440899-5207314119722238126?l=weltkunst.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://weltkunst.blogspot.com/feeds/5207314119722238126/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335035166280440899&amp;postID=5207314119722238126' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335035166280440899/posts/default/5207314119722238126'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335035166280440899/posts/default/5207314119722238126'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://weltkunst.blogspot.com/2011/04/jeudi-9-juin-2011-20-heures-concert.html' title=''/><author><name>JSR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06472168473020034228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335035166280440899.post-7444318074164345617</id><published>2010-10-16T19:39:00.006+02:00</published><updated>2010-11-05T15:11:15.166+01:00</updated><title type='text'>Corneille Brecht</title><content type='html'>le 5 janvier 2011, sortie du film&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Corneille-Brecht&lt;/span&gt; de &lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Jean-Marie Sraub&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;avec &lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;Cornelia Geiser&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;au Reflets Médicis (rue Champollion, Paris Vème)&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;déjà présenté en sélection officielle des festivals intenationaux suivants&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Viennale (Autriche), Festival International de Locarno (Suisse), Cinéma du réel (France), New York Film Festival (E-U),&lt;br /&gt;Jenju IFF Séoul (Corée), FIFD Buenos-Aires (Argentine)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335035166280440899-7444318074164345617?l=weltkunst.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://weltkunst.blogspot.com/feeds/7444318074164345617/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335035166280440899&amp;postID=7444318074164345617' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335035166280440899/posts/default/7444318074164345617'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335035166280440899/posts/default/7444318074164345617'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://weltkunst.blogspot.com/2010/10/corneille-brecht.html' title='Corneille Brecht'/><author><name>JSR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06472168473020034228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335035166280440899.post-7337072350985788436</id><published>2009-12-17T00:22:00.003+01:00</published><updated>2010-02-24T19:47:28.607+01:00</updated><title type='text'>Lecture et musique</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Bertrand Brouder, comédien, et le quatuor Fauré&lt;/span&gt; :&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;"Une visite de Mendelssohn à Goethe"&lt;/span&gt;; les deux &lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;quatuors avec piano&lt;/span&gt; de Mendelssohn&lt;br /&gt;le 17 décembre 2009 à 20 h au Goethe Institut&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);font-size:85%;" &gt;17, av. d'Iéna 70116 Paris (tél. : 01 44 43 92 30)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alberto Neuman en &lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt;concert weltkunst&lt;/span&gt; le 14 juin 2007&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(autre vidéos à la rubrique "archives de la weltkunst")&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/gAxyWG9UER8&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/gAxyWG9UER8&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cornelia Geiser, comédienne, et le Quatuor Alma Rosé&lt;br /&gt;jouent &lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Les Sept dernières paroles du Christ en Croix&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;de Joseph Haydn&lt;br /&gt;le 7 avril 2009 à 21 h&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt;Eglise de Hyères&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt;12, avenue de la république&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335035166280440899-7337072350985788436?l=weltkunst.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://weltkunst.blogspot.com/feeds/7337072350985788436/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335035166280440899&amp;postID=7337072350985788436' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335035166280440899/posts/default/7337072350985788436'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335035166280440899/posts/default/7337072350985788436'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://weltkunst.blogspot.com/2009/04/haydn-hyeres.html' title='Lecture et musique'/><author><name>JSR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06472168473020034228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335035166280440899.post-3780038328819903755</id><published>2009-03-21T23:59:00.039+01:00</published><updated>2011-04-02T11:13:52.912+02:00</updated><title type='text'>Accueil</title><content type='html'>&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/gAxyWG9UER8&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/gAxyWG9UER8&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;                                      Récital Alberto Neuman le 14 juin 2007&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;"Le merveilleux théâtre le Ranelagh révèle la fantaisie géniale de Neuman. Du piano incandescant et rituel" (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Monde de la musique&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;musique&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;                     &lt;/span&gt;Les Concerts Welt&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;k&lt;/span&gt;unst&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:180%;" &gt;&lt;br /&gt;au Théâtre le Ranelagh à Paris.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;autres extraits vidéo de concerts :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;    &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);" href="http://weltkunst.blogspot.com/2007/03/la-fleur-de-safran.html"&gt;LA FLEUR DE SAFRAN GENJI MONOGATARI - 15 avril 2008 &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object width="435" height="361" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-9544a46388016330" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v10.nonxt1.googlevideo.com/videoplayback?id%3D9544a46388016330%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330190508%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D3AB4CCB23B4830D0B331DDF0127B2D6ED7308187.7F61A956037C129D2BB9D0D29E2871416A2ED477%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D9544a46388016330%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3Dg4mXiUKkWREjqAUkE7b6lcrdwlw&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="435" height="361" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v10.nonxt1.googlevideo.com/videoplayback?id%3D9544a46388016330%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330190508%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D3AB4CCB23B4830D0B331DDF0127B2D6ED7308187.7F61A956037C129D2BB9D0D29E2871416A2ED477%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D9544a46388016330%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3Dg4mXiUKkWREjqAUkE7b6lcrdwlw&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;________________________&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);" href="http://weltkunst.blogspot.com/2008_03_01_archive.html"&gt;PIERRE-ALAIN VOLONDAT - 17 mars 2008&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="350" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Xd7fFi0j08o"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Xd7fFi0j08o" type="application/x-shockwave-flash" height="350" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Frédéric Chopin : Polonaise op.53 "Héroïque"&lt;br /&gt;________________________&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);" href="http://weltkunst.blogspot.com/2008/02/lus-madureira-chante-poulenc-et-vian.html"&gt;LUIS MADUREIRA &amp;amp; JEFF COHEN - Poulenc / Vian &lt;/a&gt;&lt;a style="color: rgb(255, 0, 0);" href="http://weltkunst.blogspot.com/2008/02/lus-madureira-chante-poulenc-et-vian.html"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);" href="http://weltkunst.blogspot.com/2008/02/lus-madureira-chante-poulenc-et-vian.html"&gt; 5 février 2008&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="350" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/vlUqOVLEsQg"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/vlUqOVLEsQg" type="application/x-shockwave-flash" height="350" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Boris Vian : J'suis snob&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;________________________&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);" href="http://weltkunst.blogspot.com/search?updated-min=2007-01-01T00%3A00%3A00%2B01%3A00&amp;amp;updated-max=2008-01-01T00%3A00%3A00%2B01%3A00&amp;amp;max-results=3"&gt;PIERRE ET LE LOUP / HISTOIRE DE BABAR &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);" href="http://weltkunst.blogspot.com/search?updated-min=2007-01-01T00%3A00%3A00%2B01%3A00&amp;amp;updated-max=2008-01-01T00%3A00%3A00%2B01%3A00&amp;amp;max-results=3"&gt;15 décembre 2007 &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="350" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/dv6zJGT0Az8"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/dv6zJGT0Az8" type="application/x-shockwave-flash" height="350" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Sergeï Prokofiev: Pierre et le loup&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;________________________&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 0, 51);font-size:100%;" &gt;&lt;a style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);" href="http://weltkunst.blogspot.com/2007/03/alberto-neuman.html"&gt;ALBERTO NEUMAN&lt;/a&gt;&lt;a style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);" href="http://weltkunst.blogspot.com/2007/03/alberto-neuman.html"&gt; - 5 &amp;amp; 6 mai 2008&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="350" width="425"&gt; &lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/SxPa70PL4VM"&gt;  &lt;embed src="http://www.youtube.com/v/SxPa70PL4VM" type="application/x-shockwave-flash" height="350" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ludwig van Beethoven, Le Testament de Heiligenstadt&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;________________________&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0); font-weight: bold;"&gt;Concert&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);font-size:130%;" &gt;C&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);font-size:130%;" &gt;ornelia Geiser, comédienne, et le Quatuor Alma Rosé&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Les Sept dernières paroles du Christ en Croix&lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt; de Joseph Haydn&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);"&gt;le 7 avril 2009 à 21 heures&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(Eglise de Hyères 12, avenue de la République)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;lecture &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Poto-Poto &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;d'Erich von Stroheim&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;par &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Bertrand Brouder&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt; à l'Auditorium du &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Musée d'Orsay&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a style="color: rgb(51, 204, 0); font-weight: bold;" href="http://www.musee-orsay.fr/fr/manifestations/cinema/fiche-film/article/erich-von-stroheim-9704.html?tx_ttnews%5BbackPid%5D=104&amp;amp;tx_ttnews%5Bfilm%5D=243&amp;amp;cHash=1b4e15e8c0"&gt;lien vers le  Musée d'Orsay&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 0, 0);font-size:130%;" &gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;le &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 0, 0);font-size:130%;" &gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;21 mars 2009 à 14 heures&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(&lt;span class="grasrubrique"&gt;1, rue de la Légion d'Honneur, 75007 Paris  &lt;/span&gt;tél : 01 45 48 50 44)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;"En lisant Poto-Poto, on voit le film que Stroheim projette. (...) Les personnages, à force de démesure, imposent au souvenir leurs visages : ils ont l'inexplicable et souvent l'insoutenable présence de leur créateur". &lt;span style="font-size:100%;"&gt;Blaise Cendrars&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;object height="350" width="425"&gt; &lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/BmcewMhqfmM"&gt;  &lt;embed src="http://www.youtube.com/v/BmcewMhqfmM" type="application/x-shockwave-flash" height="350" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;  &lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335035166280440899-3780038328819903755?l=weltkunst.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=9544a46388016330&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://weltkunst.blogspot.com/feeds/3780038328819903755/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335035166280440899&amp;postID=3780038328819903755' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335035166280440899/posts/default/3780038328819903755'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335035166280440899/posts/default/3780038328819903755'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://weltkunst.blogspot.com/2008/04/accueil.html' title='Accueil'/><author><name>JSR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06472168473020034228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335035166280440899.post-6564074690486153136</id><published>2009-02-22T15:21:00.000+01:00</published><updated>2009-02-22T15:21:01.104+01:00</updated><title type='text'>Stroheim</title><content type='html'>gfdhgm&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335035166280440899-6564074690486153136?l=weltkunst.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://weltkunst.blogspot.com/feeds/6564074690486153136/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335035166280440899&amp;postID=6564074690486153136' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335035166280440899/posts/default/6564074690486153136'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335035166280440899/posts/default/6564074690486153136'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://weltkunst.blogspot.com/2009/02/stroheim.html' title='Stroheim'/><author><name>JSR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06472168473020034228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335035166280440899.post-8065776662165683321</id><published>2008-05-05T22:34:00.009+02:00</published><updated>2011-04-14T20:21:25.695+02:00</updated><title type='text'>Alberto Neuman</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lundi &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;5 &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;et mardi 6 Mai 2008 à 20h30&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-size: 180%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #ff6600;"&gt;&lt;span style="font-size: 180%;"&gt;Alberto Neuman&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Piano&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;« La musicologie en fête »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/gAxyWG9UER8&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/gAxyWG9UER8&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Alberto Neuman interprète et commente Odeon d'Ernesto Nazareth (14 juin 2007)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Après le triomphe fait à Alberto Neuman en juin 2007 par le public du Ranelagh, le grand pianiste argentin revient dans un programme de mélodrame, genre qu’il aime particulièrement depuis qu’il entendit dans son enfance à Buenos-Aires, un récital où une lecture du Testament de Heiligenstadt était accompagnée par un pianiste jouant des oeuvres de Beethoven.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;En seconde partie de ces deux récitals, Alberto Neuman présentera en solo le fruit de ses dernières recherches sur le répertoire classique et romantique, Chopin et Frescobaldi en particulier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Première Soirée - le 5 mai&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;1ère partie &lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Beethoven&lt;/span&gt;, Le Testament de Heiligenstadt (conteur, Bertrand Brouder)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;- 1er  mouvement (Adagio sostenuto) Sonata Quasi una Fantasia op.27 N°2, dite "Clair de  Lune"&lt;br /&gt;- &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;Feuille  d'Album "Für Elise"(dite "Lettre à Elise")&lt;br /&gt;- &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;Menuetto  in Sol&lt;br /&gt;- &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;"Nel  cuor più non mi sento", thème de Paisiello et Variation VI&lt;br /&gt;&lt;a href="http://weltkunst.blogspot.com/2008/04/testament-de-heiligenstadt.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;LIRE LA NOUVELLE TRADUCTION PAR BERTRAND BROUDER&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Bach&lt;/span&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;Praeludium,  cahier Anna Magdalena (N°1 Clavier bien Tempéré, BWV 846)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Chopin&lt;/span&gt;, Six Etudes de l'opus 10 et 25&lt;br /&gt;- Etudes &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;Op.10:  N°1, N°2, N°5 (sur les touches noires)&lt;br /&gt;- Etudes &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;Op.25:  N°1 (dite de "l'Harpe Eolienne"), N°2, N°11 (dite "Le Vent d'Hiver")&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2ème partie&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;Chant Grégorien, par Guido d'Arezzo:  Hymne à St.Jean &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;(Ut Re Mi Fa Sol La S.I.) &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Frescobaldi&lt;/span&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;Canzone  IV, pour instrument à clavier&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt; (inédit collection  Neuman-Garofalo)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Scarlatti&lt;/span&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;Esercizio  per gravicembalo en Re mineur, dit "Pastorale", K.9&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Grazioli&lt;/span&gt;, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;Adagio  en Sol mineur, 2ème mouv. Sonate en Sol Majeur, op.1 N°11&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt; (&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;version-réalisation  harmonique d'Arturo Benedetti Michelangeli&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Matos-Rodriguez&lt;/span&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;La  Cumparsita (version A. Neuman)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Scott Joplin&lt;/span&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;Solace,  A Mexican Serenade&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Piazzolla&lt;/span&gt;, Libertango&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Juan Bautista Alberdi&lt;/span&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;Figarillo&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Debussy&lt;/span&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;Arabesque  N°1&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Nazareth&lt;/span&gt;, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;Apanhei-te  Cavaquinho (version A. Neuman)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Seconde soirée - le 6 mai&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: 100%; font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;1ère partie &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;Exercices techniques de préparation en public  (Hommage à Vladimir de Pachmann)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Bach-Neuman&lt;/span&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;"Jesus bleibet meine Freude" (Jesu, que ma joie demeure), Choral de la  Cantate 147&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Bach&lt;/span&gt;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;&lt;br /&gt;- Trois  petits Préludes: Do Majeur, Do Majeur, Do mineur&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;    - Trois  Inventions à deux voix: N°1 Do Majeur BWV 772, N°8 Fa Majeur BWV 779, N°13 La  mineur BWV 784&lt;br /&gt;- &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;Sinfonia  à trois voix N°11 Sol mineur BWV 797&lt;br /&gt;- &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;Prélude  et Fugue Do mineur, à trois voix, 1er Vol. Clavier bien Tempéré, BWV  847&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Bach-Busoni&lt;/span&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;"Nun freut euch,lieben Christen g'mein"(Réjouissez-vous, Chrétiens bien-aimés),  Prélude pour Choral d'orgue, BWV 388&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; 2ème partie&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ginastera&lt;/span&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;Milonga  "del arbol del Olvido" (paroles Silva Valdés)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Piazzolla&lt;/span&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;Trilogie de l'ANGE: Milonga del Angel, Muerte del Angel, Resurreccion del  Angel&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Nazareth&lt;/span&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;Odeon,  Tango brasileiro&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Giuseppe Benedetti Michelangeli&lt;/span&gt;, Carillon&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mikis Théodorakis&lt;/span&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;Thémes du "Canto General" de Neruda ("Vegetaciones') et de la Cantate  "Mauthausen"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ariel Ramirez&lt;/span&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;"El Pajaro Campana", folklore argentin indigène&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Grégory Veux&lt;/span&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt;"Pull mélodique" et "L'échelle de Richter"&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 85%;"&gt; (chant: G.Veux, piano: A.  Neuman)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ALBERTO NEUMAN&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8vfFhLbLlI/AAAAAAAAABg/MSkMFAaCHdk/s1600-h/DSC_0006.JPG" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5173473882863775314" src="http://3.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8vfFhLbLlI/AAAAAAAAABg/MSkMFAaCHdk/s320/DSC_0006.JPG" style="cursor: pointer; display: block; height: 238px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 356px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Alberto Neuman est né à Buenos Aires où il étudia le piano avec Galia Schalman. Il vint ensuite se perfectionner à Rome avec Carlo Zecchi et recueillit également l’enseignement de Wilhelm Kempff, de Walter Gieseking et de Frank Martin. Mais c’est Arturo Benedetti Michelangeli qui fut son maître. Il le conseilla durant de nombreuses années et dit au sujet d’Alberto Neuman : « Il a fait un trésor de mon enseignement ». La carrière d’Alberto Neuman commença après sa victoire au concours Viotti en 1961. Sur les recommandations de Michelangeli, il a étudié à l'Institut Pontifical de musique sacrée à Rome avec en particulier trois ans de sémiologie grégorienne auprès de Dom Eugène Cardine&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;. Dans les années 70, Alberto Neuman fût le pianiste de Mikis Théodorakis. Il a enseigné à Rome, à Paris et à Angoulême. Ses disques paraissent chez Arion et Buda. Il a reçu récemment la&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt; médaille d’or du festival d’Osaka. Piazzola disait : « la Résurrection de l’ange est devenue un classique sous les doigts d’Alberto ». Alberto Neuman est en train d’achever un ouvrage consacré&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt; aux fondements de la technique d’Arturo Benedetti Michelangeli, qui sont restés encore méconnus selon lui. Son approche vivante et réfléchie de la musique, dans laquelle l’étude des aspects techniques se mêle à une recherche de la transmission du savoir dirigée a fait qu’au cours des années le concertiste Alberto Neuman au style particulier et reconnaissable entre tous est devenu également une des plus illustres figures de la pédagogie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://weltkunst.blogspot.com/2007/03/entretien-alberto-neuman.html" style="font-weight: bold;"&gt;Lire l'entretien avec Alberto Neuman&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;« Le merveilleux théâtre Le Ranelagh révèle toute la fantaisie géniale d’Alberto Neuman.  Ce pianiste argentin, élève de Michelangeli, joue à la manière hautaine et extravagante d’un grand prêtre inca. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Du piano incandescent et rituel »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;(Olivier Bellamy, Le Monde de la musique, après le récital du 14 juin 2007)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8vgpBLbLmI/AAAAAAAAABo/mTTQUDlrwyE/s1600-h/DSC_0084.JPG" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5173475592260759138" src="http://1.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8vgpBLbLmI/AAAAAAAAABo/mTTQUDlrwyE/s320/DSC_0084.JPG" style="cursor: pointer; display: block; height: 311px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 207px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;« Personnage atypique, inclassable, excentrique… Aucun qualificatif ne saurait résumer la personnalité d’Alberto Neumann. Peut-être est-ce le terme « fellinien » qui permet de l’approcher au plus près. Le nom de l’artiste d’origine argentine n’est connu que d’un petit cercle d’aficionados du clavier. (…) Si vous vous rendez au Ranelagh, faites-le en abandonnant vos critères d’appréciation habituels. Soyez prêts pour la surprise, l’inattendu... Une seule chose demeure absolument certaine : pas une goutte d’eau tiède ne coulera durant la leçon de liberté que nous réserve Alberto Neuman. »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;(Alain Cochard, Concert Classic, juin 2007)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8vpkRLbLoI/AAAAAAAAAB4/8ERZAI3nJvk/s1600-h/DSC_0089.JPG" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5173485406261030530" src="http://2.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8vpkRLbLoI/AAAAAAAAAB4/8ERZAI3nJvk/s320/DSC_0089.JPG" style="cursor: pointer; display: block; height: 307px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 199px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: 9px;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif; font-size: 85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 9px;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif; font-size: 85%;"&gt;"… Alberto Neuman non seulement respecte la partition,      mais il l'inspecte, la réinvente, semble la réécrire devant nous, note après      note, tenant compte de leur logique intervallaire ; il balaie d'un geste      quasi électrique toute vibration trop prolongée, il sculpte l'espace et      modèle, au burin, au pinceau, ses plans sonores qui surgissent dans une      totale surprise. Extenseurs, fléchisseurs, chaque doigt a son mot à dire, sa      caresse définie, son intervention précise, hautement calculée, puissamment      désirée, mais dans une rigueur tellement maîtrisée que la musique devient      libre, souple, belle, envoûtante."&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.catherineimbert.com/Alberto%20Neuman.htm"&gt;&lt;span style="font-size: 9px;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;(Catherine Imbert,&lt;i&gt; La Lettre du &lt;/i&gt;Musicien, 229, novembre      1999, p.31)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-size: 78%; font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Photos: Alberto Neuman au Ranelagh le 14 juin 2007. © Romain Boutillier.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-size: 78%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Pour en savoir plus sur Alberto Neuman : &lt;a href="http://alberto.neuman.free.fr/"&gt;http://alberto.neuman.free.fr/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Théâtre le Ranelagh &lt;/span&gt;- 5, rue des Vignes-Paris XVI&lt;br /&gt;Métro La Muette ou Passy RER Boulainvilliers&lt;br /&gt;Bus52, 32, 22 Parking 19 ou 80 rue de Passy&lt;br /&gt;Tarifs: 30/22 euros/- 26 ans: 10 euros&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #ff6600; font-weight: bold;"&gt;Réservation&lt;/span&gt;: 01 42 88 64 44 ou &lt;a href="http://www.theatre-ranelagh.com/"&gt;www.theatre-ranelagh.com&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8rkKhLbLcI/AAAAAAAAAAU/ppA-qedYrOE/s1600-h/logo-yamaha.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5173197991344549314" src="http://2.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8rkKhLbLcI/AAAAAAAAAAU/ppA-qedYrOE/s200/logo-yamaha.jpg" style="cursor: pointer;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.radiofrance.fr/francemusique/ev/fiche.php?eve_id=190000122" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5173199181050490338" src="http://3.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8rlPxLbLeI/AAAAAAAAAAk/FezGkrecFdE/s200/url.gif" style="cursor: pointer; display: block; height: 66px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 66px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 85%;"&gt;Nous tenons tout particulièrement à remercier&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.paris-hotel-hameaudepassy.com/"&gt;l'Hôtel le Hameau de Passy&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;48, rue de Passy (Paris XVI)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: 78%;"&gt;&lt;a href="http://weltkunst.blogspot.com/2007/02/soutenir-la-weltkunst.html"&gt;&lt;span style="color: red; font-size: 100%; font-weight: bold;"&gt;Devenir Mécène des Concerts Weltkunst&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: 85%; font-style: italic;"&gt;A écouter: Alberto Neuman interprète:&lt;br /&gt;1 - Apanhei-te Cabaquinho de Nazareth&lt;br /&gt;2 - La Cumparsita de Matos-Rodriguez (Version Neuman)&lt;br /&gt;3 - La Terrasse des audiences au clair de lune de Debussy&lt;br /&gt;4 - L'étude op.25 n°1 de Chopin&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;object data="http://www.archive-host.com/dewplayer-vol.swf?mp3=http://sd-1.archive-host.com/membres/playlist/185366395019933608/06NazarethApanhei-TeCavaquinho.mp3&amp;amp;autostart=0&amp;amp;autoreplay=1&amp;amp;showtime=1&amp;amp;volume=50" height="20" type="application/x-shockwave-flash" width="240"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.archive-host.com/dewplayer-vol.swf?mp3=http://sd-1.archive-host.com/membres/playlist/185366395019933608/06NazarethApanhei-TeCavaquinho.mp3&amp;amp;autostart=0&amp;amp;autoreplay=1&amp;amp;showtime=1&amp;amp;volume=50"&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;object data="http://www.archive-host.com/dewplayer2.swf?mp3=http://sd-1.archive-host.com/membres/playlist/185366395019933608/02NeumanCumparsita.mp3&amp;amp;autostart=0&amp;amp;autoreplay=0&amp;amp;showtime=1" height="20" type="application/x-shockwave-flash" width="200"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.archive-host.com/dewplayer2.swf?mp3=http://sd-1.archive-host.com/membres/playlist/185366395019933608/02NeumanCumparsita.mp3&amp;amp;autostart=0&amp;amp;autoreplay=0&amp;amp;showtime=1"&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;object data="http://www.archive-host.com/dewplayer2.swf?mp3=http://sd-1.archive-host.com/membres/playlist/185366395019933608/03NeumanDebussy.mp3&amp;amp;autostart=0&amp;amp;autoreplay=0&amp;amp;showtime=1" height="20" type="application/x-shockwave-flash" width="200"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.archive-host.com/dewplayer2.swf?mp3=http://sd-1.archive-host.com/membres/playlist/185366395019933608/03NeumanDebussy.mp3&amp;amp;autostart=0&amp;amp;autoreplay=0&amp;amp;showtime=1"&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;object data="http://www.archive-host.com/dewplayer.swf?son=http://sd-1.archive-host.com/membres/up/185366395019933608/04NeumanChopin.mp3&amp;amp;autostart=0&amp;amp;autoreplay=1" height="20" type="application/x-shockwave-flash" width="200"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.archive-host.com/dewplayer.swf?son=http://sd-1.archive-host.com/membres/up/185366395019933608/04NeumanChopin.mp3&amp;amp;autostart=0&amp;amp;autoreplay=1"&gt;&lt;/object&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335035166280440899-8065776662165683321?l=weltkunst.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://weltkunst.blogspot.com/feeds/8065776662165683321/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335035166280440899&amp;postID=8065776662165683321' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335035166280440899/posts/default/8065776662165683321'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335035166280440899/posts/default/8065776662165683321'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://weltkunst.blogspot.com/2007/03/alberto-neuman.html' title='Alberto Neuman'/><author><name>JSR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06472168473020034228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8vfFhLbLlI/AAAAAAAAABg/MSkMFAaCHdk/s72-c/DSC_0006.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335035166280440899.post-6809896032578610441</id><published>2008-04-16T11:24:00.001+02:00</published><updated>2008-05-02T11:27:06.215+02:00</updated><title type='text'>Testament de Heiligenstadt</title><content type='html'>"Le Testament de Heiligenstadt" de Ludwig van Beethoven&lt;br /&gt;Nouvelle traduction par Bertrand Brouder&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ô vous, hommes qui me trouvez ou me dites hostile, obstiné et misanthrope, quelle injustice vous me faites ; vous ne connaissez pas la cause secrète de ce qui vous paraît ainsi. Mon cœur et mon esprit étaient inclinés depuis l’enfance au doux sentiment de bienveillance ; j’étais même disposé à accomplir de grandes actions ; mais pensez seulement que je suis affligé depuis six ans d’un mal inguérissable, aggravé par des médecins incapables, trompé d’année en année avec l’espoir d’une amélioration, obligé enfin de regarder ce mal comme irrémédiable. Né avec un tempérament fougueux, vif, goûtant les distractions offertes par la société, je dus me retirer prématurément, passer mon existence en solitaire. Quand je voulais passer outre tout ceci, ô avec quelle dureté fus-je rejeté par la triste expérience redoublée de ma mauvaise ouïe, et pourtant il ne m’était pas encore possible de dire aux hommes : parlez plus fort, criez, car je suis sourd, ah comment m’aurait-il été possible de proclamer la faiblesse d’un sens qui aurait dû être plus parfait chez moi que chez les autres ; un sens que j’avais possédé autrefois dans une perfection que peu, dans mon domaine, ont ou ont eu. Ô je ne le peux pas, ainsi pardonnez-moi lorsque vous me verrez me retirer quand j’aimerais me mêler à vous. Mon malheur m’est doublement douloureux car je dois être méconnu ; pour moi le repos au sein de la société des hommes, les conversations spirituelles, les épanchements mutuels ne sont pas possibles. Il ne m’est pas permis de m’introduire dans la société au delà de ce qu’exige la plus impérieuse nécessité ; je dois vivre comme un banni ; si je m’approche de la société, une terrible angoisse me saisit, car je crains d’être exposé au péril de laisser voir mon état - ainsi en était-il au cours de ces six mois que je passai à la campagne, suivant l’invite de mon bon médecin à ménager mon ouïe autant que possible. Il allait presque à la rencontre de mon état d’esprit actuel, mais lorsque je cédai au désir de chercher de la compagnie, quelle humiliation lorsque quelqu’un auprès de moi entendait une flûte au lointain, et que je n’entendais rien ; ou quand quelqu’un entendait le berger chanter et je n’entendais rien non plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De tels événements me portaient presque au désespoir et peu s’en fallut que je ne mette fin à mes jours. C’est lui, l’art, seulement lui, qui me retint car il me semblait impossible de quitter le monde avant d’avoir délivré ce à quoi je me sentais destiné ; et ainsi je poursuivis cette vie misérable, vraiment misérable. Un corps si sensible qu’une modification rapide peut me porter du meilleur état de santé au pire – la patience – semble-t-il – je dois l’élire pour guide, je l’ai. Durablement, je l’espère, se maintiendra ma décision, jusqu’à ce qu’il plaise aux intraitables parques de briser le fil ; peut-être cela ira-t-il mieux peut-être pas, je suis prêt. Contraint dès ma vingt-huitième année à devenir philosophe, ce n’est pas facile, plus difficile pour l’artiste que pour quiconque ; divinité, tu vois d’en haut le fond de moi-même ; tu le connais, tu sais que l’amour de l’humanité et l’inclination à faire le bien y résident. Ô, hommes, si un jour vous lisez ceci, pensez que vous avez été injustes avec moi ; et le malheureux, qu’il se console, en trouvant ici un semblable qui, malgré tous les obstacles de la nature, a cependant fait tout ce qui était en son pouvoir pour être reçu dans les rangs des artistes et hommes de mérites. Vous mes frères Carl et Johann, dès que je serai mort, si le professeur Schmid vit encore, priez–le en mon nom de décrire ma maladie, et insérez cette page que j’écris maintenant dans cette histoire de ma maladie. Afin qu’au moins après ma mort, le monde se réconcilie autant que possible avec moi. Je vous déclare en même temps ici les héritiers de ma petite fortune (si l’on peut la nommer ainsi) ; partagez-la honnêtement, entendez-vous et aidez-vous mutuellement ; ce que vous avez fait contre moi, vous le savez, vous fut depuis longtemps pardonné ; toi, mon frère Carl, je te remercie particulièrement pour l’attachement que tu m’as témoigné ces derniers temps ; mon souhait est que vous ayez une vie meilleure et avec moins de tracas que la mienne. Conseillez la vertu à vos enfants, elle seule peut rendre heureux, pas l’argent, je parle d’expérience ; c’est elle qui m’a relevé, même dans le malheur. Je lui dois, à côté de mon art, de n’avoir pas achevé mon existence par le suicide  - adieu et aimez-vous – je remercie tous les amis, surtout le prince Lichnowsky et le professeur Schmid. Je souhaite que les instruments du prince L. soient conservés chez l’un de vous, mais qu’aucune querelle ne naisse entre vous à cause de cela ; dès qu’ils pourront vous servir à quelque chose d’utile, vendez-les. Comme je suis heureux si je  peux encore vous être utile après ma mort – cela serait ainsi fait – je vais avec joie au devant de la mort. Vient-elle plus tôt que ce qui m’aurait permis de déployer toutes mes capacités artistiques, alors elle viendra trop tôt malgré mon dur destin et je la souhaiterais plus tardive – mais là aussi je serais satisfait, ne me libère-t-elle pas d’un état de souffrance sans fin ? Viens quand tu veux, je vais vers toi avec courage – adieu et ne m’oubliez pas complètement après ma mort, je l’ai mérité de vous, parce que j’ai souvent pensé à vous au cours de ma vie, à vous rendre heureux, soyez-le –&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ludwig van Beethoven, Heiligenstadt le 6 octobre 1802.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heiligenstadt le 10 octobre 1802&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je prends ainsi congé de toi – et bien tristement – oui, le cher espoir – que j’ai mené ici avec moi, d’être guéri au moins jusqu’à un certain point, il doit maintenant me quitter complètement, comme tombent les feuilles d’automne, fanées, c’est ainsi – lui aussi est devenu sec pour moi, presque comme je suis venu, je pars – même le grand courage qui me portait souvent pendant les beaux jours d’été, - il a disparu – ô providence, - laisse une fois un pur jour de joie m’apparaître – depuis si longtemps l’écho intime de la vraie joie m’est étranger – ô quand ô quand, divinité – puis-je l’éprouver encore dans le temple de la nature et de l’homme – Jamais --- Non--- ce serait trop dur.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335035166280440899-6809896032578610441?l=weltkunst.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://weltkunst.blogspot.com/feeds/6809896032578610441/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335035166280440899&amp;postID=6809896032578610441' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335035166280440899/posts/default/6809896032578610441'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335035166280440899/posts/default/6809896032578610441'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://weltkunst.blogspot.com/2008/04/testament-de-heiligenstadt.html' title='Testament de Heiligenstadt'/><author><name>JSR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06472168473020034228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335035166280440899.post-5972356541029053765</id><published>2008-04-15T22:16:00.028+02:00</published><updated>2012-01-31T19:33:38.156+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;object class="BLOGGER-youtube-video" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" data-thumbnail-src="http://i.ytimg.com/vi/wYk9Z-3Rqu8/0.jpg" height="266" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/wYk9Z-3Rqu8?version=3&amp;f=user_uploads&amp;c=google-webdrive-0&amp;app=youtube_gdata" /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /&gt;&lt;embed width="320" height="266"  src="http://www.youtube.com/v/wYk9Z-3Rqu8?version=3&amp;f=user_uploads&amp;c=google-webdrive-0&amp;app=youtube_gdata" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 100%; font-weight: bold;"&gt;Théâtre Musical&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #ff6600; font-size: 180%;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: 100%;"&gt;MURASAKI SHIKIBU&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt; &lt;span style="font-size: 130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #cc0000; font-size: 130%;"&gt;LA FLEUR DE SAFRAN&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style="color: black; font-size: 100%;"&gt;MELODRAME POUR COMEDIENNE ET CITHARISTE&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt; &lt;/span&gt; &lt;span style="color: black;"&gt;EXTRAIT DU CONTE DU GENJI&lt;/span&gt; &lt;span style="color: black;"&gt;(GENJI MONOGATARI)&lt;/span&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #ff6600; font-size: 180%;"&gt;&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;DRAMATURGIE, CONCEPTION, COMÉDIENNE&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;CORNELIA GEISER&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;CREATION MUSICALE, KOTO ET CHANT&lt;/span&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;FUMIE HIHARA&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #ff6600; font-size: 180%;"&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5173509466667822770" src="http://4.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8v_cxLbLrI/AAAAAAAAACQ/q3hVook7_6Q/s320/harunobub%2520koto%2520et%2520livre.gif" style="cursor: pointer; display: block; height: 287px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 208px;" /&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;TEXTE FRANÇAIS DU SPECTACLE &lt;/span&gt;&lt;span style="color: black; font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;BERTRAND BROUDER&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La fille du feu prince Hitachi vit solitaire dans son vieux palais délabré. Son unique confident est la cithare, instrument qui lui fut enseigné par son père. Une nuit, le Genji écoute à son insu quelques mélodies et son imagination s'enflamme… mais aussi celle de son ami qui l'espionne! Prêtant à la princesse les qualités les plus rares, les rivaux vont d'une désillusion à l'autre : son écriture est grossière, ses vers sont plats et la découverte de son visage les plonge dans la perplexité ; et pourtant…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;« La Fleur de safran » extrait du Conte du Genji de Murasaki Shikibu&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Poétesse japonaise mythique du XIe siècle, Murasaki Shikibu raconte avec finesse et humour une expérience humaine connue de chacun : nous croisons un autre être et avant même d’avoir échangé quelques paroles avec lui, notre imagination lui attribue des qualités qu’il ne possède pas forcément. Il ne connaît pas nos rêveries et nous déçoit souvent au moment de la rencontre réelle. Notre imaginaire lui en tient rigueur et blessé dans notre amour-propre nous nous détournons de lui.&lt;br /&gt;Peut-être faut-il être un personnage aussi exceptionnel que le radieux Genji  pour surmonter cette déception et chercher chez l’autre ce qui malgré tout permettra de construire une relation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La musique au cœur de l’action&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La musique  occupe une place de prédilection dans la vie des personnages du Conte du Genji, Elle est présente dans leur vie sociale aussi bien que dans les moments les plus émouvants de leur vie intime. Dans ce mélodrame, nous entendrons quelques mélodies jouées par la princesse musicienne et ses résonances dans les cœurs des hommes qui l’écoutent.  Des célèbres pièces traditionnelles comme « Yugao » y ont leur place à côté de morceaux composés pour ce spectacle, témoignant des liens étroits que la musique contemporaine japonaise entretient avec son patrimoine musical.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La recherche de la modernité dans la tradition&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce spectacle contemporain garde inscrit en filigrane ses sources d’inspiration : les estampes japonaises, pour le port et l’inclination de la tête, la ligne du corps dessinée par les vêtements, la tenue d’un éventail, d’une lettre  ou le port d’un sabre ; les spectacles de Nô, bien sûr, pour leur variété technique, l’extraordinaire contact que gardent ses acteurs avec le sol et leur virtuosité dans les changements d’équilibre (un domaine de recherche également des grands maîtres de la danse contemporaine comme Merce Cunningham ou Steve Paxton) .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La comédienne et la musicienne évoluent chacune dans un espace propre, séparés et clairement défini par les éclairages. Ces deux unités visuelles parallèles entretiennent des relations toujours changeantes explorant dans les domaines de la parole et de la musique toutes les nuances entre implication et distanciation. Les deux interprètes peuvent ainsi ensemble ou séparément emprunter l’identité d’un personnage ou s’extraire de l’action.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;CORNELIA GEISER, metteur en scène et comédienne&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Cornelia Geiser a mis en scène plusieurs opéras contemporains et classiques, parmi lesquels deux opéras de Gluck, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L’Ivrogne corrigé&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;I Cinesi&lt;/span&gt;, à la Casa das Artes et au Teatro Rivoli de Porto, au festival de Mafra et au Teatro Vitriaco de Viseu .&lt;br /&gt;De 1998 à 2002, elle a suivi les stages de montage de film de Jean-Marie Straub et Danièle Huillet. En 2001, elle réalise le film &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Das Feuer das in mir glimmt&lt;/span&gt; autour du personnage de Monostatos de La Flûte enchantée de Mozart (prod. Atopic/Muzzik). Elle a été membre du jury du festival international de Nuremberg.&lt;br /&gt;En 2003, elle a mis en scène Une vie au théâtre de David Mamet au Teatro Nacional de Lisbonne. Elle a entamé une série de monologues, aussi bien joués (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Illusion&lt;/span&gt; de Corneille, 2004) que lus ou récités (parmi lesquels De quoi les hommes vivent de TolstoÏ 2005, soutenu par la DRAC) . En janvier 2006, elle a mis en scène &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Antidoto&lt;/span&gt;, un spectacle pour voix et musique électronique d’Aldo Brizzi, filmé ensuite en studio pour une chaîne de télévision brésilienne, qui a été invité dans des festivals en France et en Italie. Elle prépare une série de récitations &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Mot est une flèche&lt;/span&gt; (projet soutenu par la DRAC Ile-de-France), un spectacle théâtral sur le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Genji Monogatari &lt;/span&gt;de Shikibu Murasaki et une nouvelle création d'Aldo Brizzi, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Loving Glance&lt;/span&gt;. Elle est l'interprète de "Corneille-Brecht", film de Jean-Marie Straub.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;FUMIE HIHARA, koto, composition, chant&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Fumie Hihara est née en 1975 à Yamanashi et vit aujourd’hui à Tokyo.&lt;br /&gt;Après avoir découvert le koto en jouant chez une amie, elle  commence son apprentissage de l’instrument à l’âge de neuf ans. Diplômée de la Tokyo National Université des Beaux-Arts et de la Musique en 1998, elle se produit depuis comme soliste au Japon, en Europe et à New York où elle enregistre en 2004. A Paris, elle joue à la Maison de la Culture du Japon en 2004 et 2007.&lt;br /&gt;Les programmes de ses récitals se distinguent par leur  originalité : des musiques traditionnelles japonaises du 17eme et du 18eme siècle alternent avec des arrangements très surprenants de musiques occidentales classiques (comme son amusante version d’Orphée aux enfers) et ses propres compositions dont elle écrit aussi les paroles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A côté de ses activités de concertiste, Fumie Hihara se consacre à la composition et aux arrangements. Elle cherche la rencontre avec d’autres disciplines artistiques et culturelles. Ses projets l’ont amenée à se produire avec un ensemble indonésien de gamelans, des danseurs de buthô et de danse contemporaine, le Centre National du Cirque, des  comédiens ou encore des vidéastes au festival d’Avignon 2004. Un de ses instruments est une réplique de ceux des poteries haniwa de l’époque des kofun.&lt;br /&gt;Pour le spectacle « La Fleur de safran », Fumie Hihara a composé une musique originale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8v8mBLbLqI/AAAAAAAAACI/nZAup5mbUL4/s1600-h/logo-fr.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5173506327046729378" src="http://1.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8v8mBLbLqI/AAAAAAAAACI/nZAup5mbUL4/s320/logo-fr.jpg" style="cursor: pointer; display: block; height: 71px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 71px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size: 85%;"&gt;« La Fleur de safran » est un événement du programme du 150e anniversaire des relations franco-japonaise.&lt;br /&gt;Ce spectacle a été sélectionné pour la célébration du "Millénaire du Genji"&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 78%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;sur le Conte du Genji (Genji Monogatari) :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Dit_du_Genji"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Dit_du_Genji&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;spectacle créé au Théâtre le Ranelagh&lt;/span&gt; - 5, rue des vignes-Paris XVI&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://www.radiofrance.fr/francemusique/ev/fiche.php?eve_id=190000122"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5173199181050490338" src="http://3.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8rlPxLbLeI/AAAAAAAAAAk/FezGkrecFdE/s200/url.gif" style="cursor: pointer; display: block; height: 66px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 66px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 78%;"&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://weltkunst.blogspot.com/2007/02/soutenir-la-weltkunst.html"&gt;&lt;span style="color: red; font-weight: bold;"&gt;Devenir Mécène des Concerts Weltkunst&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335035166280440899-5972356541029053765?l=weltkunst.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://weltkunst.blogspot.com/feeds/5972356541029053765/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335035166280440899&amp;postID=5972356541029053765' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335035166280440899/posts/default/5972356541029053765'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335035166280440899/posts/default/5972356541029053765'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://weltkunst.blogspot.com/2007/03/la-fleur-de-safran.html' title=''/><author><name>JSR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06472168473020034228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8v_cxLbLrI/AAAAAAAAACQ/q3hVook7_6Q/s72-c/harunobub%2520koto%2520et%2520livre.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335035166280440899.post-8254901829128470716</id><published>2008-03-17T17:56:00.003+01:00</published><updated>2008-09-08T12:24:35.737+02:00</updated><title type='text'>Pierre-Alain Volondat</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a style="color: rgb(255, 0, 0);" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8v10RLbLpI/AAAAAAAAACA/z6E4PLcO7MM/s1600-h/logoblanc%2520copie.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8v10RLbLpI/AAAAAAAAACA/z6E4PLcO7MM/s320/logoblanc%2520copie.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5173498875278470802" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;Les Concerts Welt&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);"&gt;k&lt;/span&gt;unst&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Depuis 2007, la Welt&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;k&lt;/span&gt;unst invite les artistes les plus originaux des temps présents à jouer dans la salle historique du théâtre le Ranelagh.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lundi 17 Mars 2008 à 20h30&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;Pierre-Alain Volondat&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Piano&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="350" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Xd7fFi0j08o"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Xd7fFi0j08o" type="application/x-shockwave-flash" height="350" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 0, 153);"&gt;"L'homme qui fait sonner le piano comme un orchestre"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pierre-Alain Volondat fête cette année le jubilé de sa victoire historique au concours Reine Elisabeth où l'on découvrît un poète possédé qui joue comme en état de transe. Sous les boiseries sculptées de la salle du Ranelagh, il donnera un concert au programme éblouissant.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;BACH&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Fantaisie chromatique et fugue&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;HAYDN&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Sonate pour piano Hob. 16 n°52&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;Franz-Xaver MOZART&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;2 polonaises op.26&lt;br /&gt;Variations sur une romance de Méhul op.23&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;CHOPIN&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Barcarolle op.60&lt;br /&gt;Grande valse brillante op.18&lt;br /&gt;Polonaise op. 53 "héroïque"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Pour en savoir plus sur Pierre-Alain Volondat:&lt;br /&gt;&lt;a href="http://volondat.blogspot.com/"&gt;http://volondat.blogspot.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre-Alain_Volondat"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre-Alain_Volondat&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Théâtre le Ranelagh&lt;/span&gt;-5, rue des vignes-Paris XVI&lt;br /&gt;Métro La Muette ou Passy RER Boulainvilliers&lt;br /&gt;Bus52, 32, 22 Parking 19 ou 80 rue de Passy&lt;br /&gt;Tarifs: 30/22 euros/- 26 ans: 10 ceuros&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 102, 0);"&gt;Réservation&lt;/span&gt;: 01 42 88 64 44 ou &lt;a href="http://www.theatre-ranelagh.com/"&gt;www.theatre-ranelagh.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8rkKhLbLcI/AAAAAAAAAAU/ppA-qedYrOE/s1600-h/logo-yamaha.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8rkKhLbLcI/AAAAAAAAAAU/ppA-qedYrOE/s200/logo-yamaha.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5173197991344549314" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8rkyBLbLdI/AAAAAAAAAAc/Ksy7saaZdpk/s1600-h/logo.gif"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 75px; height: 30px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8rkyBLbLdI/AAAAAAAAAAc/Ksy7saaZdpk/s200/logo.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5173198669949382098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.radiofrance.fr/francemusique/ev/fiche.php?eve_id=190000122"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 57px; height: 57px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8rlPxLbLeI/AAAAAAAAAAk/FezGkrecFdE/s200/url.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5173199181050490338" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;a href="http://weltkunst.blogspot.com/2007/02/soutenir-la-weltkunst.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Devenir Mécène des Concerts Weltkunst&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Extrait à écouter : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pierre-Alain Volondat joue l'andante de 3 Romances op.11 de Clara Schumann&lt;br /&gt;(Extrait du CD à paraître en Mai 2008 sur le label&lt;a href="http://www.larchipel.net/component/option,com_virtuemart/page,shop.browse/category_id,10/lang,fr/"&gt; SAPHIR Productions )&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.archive-host.com/dewplayer2.swf?mp3=http://sd-1.archive-host.com/membres/playlist/185366395019933608/1-011236212425264812014012373123561236812384.mp3&amp;amp;autostart=0&amp;amp;autoreplay=0&amp;amp;showtime=1" height="20" width="200"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.archive-host.com/dewplayer2.swf?mp3=http://sd-1.archive-host.com/membres/playlist/185366395019933608/1-011236212425264812014012373123561236812384.mp3&amp;amp;autostart=0&amp;amp;autoreplay=0&amp;amp;showtime=1"&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335035166280440899-8254901829128470716?l=weltkunst.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://weltkunst.blogspot.com/feeds/8254901829128470716/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335035166280440899&amp;postID=8254901829128470716' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335035166280440899/posts/default/8254901829128470716'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335035166280440899/posts/default/8254901829128470716'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://weltkunst.blogspot.com/2008/03/pierre-alain-volondat.html' title='Pierre-Alain Volondat'/><author><name>JSR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06472168473020034228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8v10RLbLpI/AAAAAAAAACA/z6E4PLcO7MM/s72-c/logoblanc%2520copie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335035166280440899.post-6293970870327493664</id><published>2008-02-17T12:35:00.002+01:00</published><updated>2008-06-17T13:07:57.750+02:00</updated><title type='text'>Ned Rorem Project</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;THREE SISTERS WHO ARE NOT SISTERS&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;(1968)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Un opéra de Ned Rorem pour 5 chanteurs et piano sur un mélodrame de Gertrude Stein&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;FABLES&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;(1967)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Musique de Ned Rorem, textes de Jean de La Fontaine&lt;br /&gt;mise en scène Cornelia Geiser&lt;br /&gt;Durée : 1 heure environ&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="438" height="359" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-f7fb343bde3c1a45" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v13.nonxt4.googlevideo.com/videoplayback?id%3Df7fb343bde3c1a45%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330190508%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D5F676950D0516E37612648153BE1E902B20392F2.31E63C4ED24813B8B05C8B8989D4A725D3189D67%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3Df7fb343bde3c1a45%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DU4lXcHah31-axD8oHIz_41K6HWI&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="438" height="359" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v13.nonxt4.googlevideo.com/videoplayback?id%3Df7fb343bde3c1a45%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330190508%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D5F676950D0516E37612648153BE1E902B20392F2.31E63C4ED24813B8B05C8B8989D4A725D3189D67%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3Df7fb343bde3c1a45%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DU4lXcHah31-axD8oHIz_41K6HWI&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Three Sisters Who Are Not Sisters&lt;/span&gt; extraits de répétitions, Porto 2001&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Mise en scène, Cornelia Geiser&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le projet consiste à produire les premières représentations en France de ces deux chefs d'œuvre de la musique contemporaine américaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Agé  de quatre-vingts ans, Ned Rorem est aujourd’hui une des grandes figures de la musique contemporaine américaine : moins abstrait qu’Eliott Carter et plus lyrique que Steve Reich, il joue pour les jeunes compositeurs américains le rôle stimulateur que tenait Bernstein.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/SFeaQqVDsiI/AAAAAAAAADs/P5BV5DxtL0o/s1600-h/Ned_by_Cocteau.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 184px; height: 231px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/SFeaQqVDsiI/AAAAAAAAADs/P5BV5DxtL0o/s320/Ned_by_Cocteau.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5212804704735834658" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;« Three Sisters… » un opéra pour 5 chanteurs et piano&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Cinq personnages se présentent sur le plateau : trois sœurs qui ne sont pas sœurs et deux frères qui sont frères. Leur identité à peine établie, ils s'ennuient et s'interrogent sur ce qu'ils pourraient bien faire. Ils décident alors de se livrer à un jeu macabre qui consiste à s'assassiner les uns les autres, le vainqueur étant le dernier survivant. Mais à quoi bon survivre si l’on reste seul ? Après quatre meurtres et un suicide, les cinq morts chantent leur propre requiem avant de ressusciter pour se disputer : sont-ils morts pour de bon ou ont-ils joué une pièce ?&lt;br /&gt;Une intrigue simple, des personnages sans psychologie : sur le mode du jeu propre au génie particulier de Gertrude Stein, on met en lice l'identité, la perception, la mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une œuvre qui initie à la musique contemporaine&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Ned Rorem écrivit cet opéra de chambre en 1968. L'œuvre est une initiation pleine d'humour à la musique contemporaine aussi bien pour les jeunes chanteurs que pour le public. Rorem a mis en musique l'univers radicalement moderne de Gertrude Stein avec une véritable sensibilité de poète en explorant de manière subtile les possibilités offertes au chant par les sonorités du langage parlé. Le piano joue avec les personnages, tantôt s'en distancie et commente avec ironie leurs actions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Quelques réflexions au sujet de « Three Sisters… »  par Cornelia Geiser&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Toute partition contient en filigrane des indications de mise en scène. Au début de l’opéra, le compositeur a choisi deux rythmes fortement opposés pour introduire les personnages : les sœurs chantent sur un rythme large et pondéré formant un groupe compact et statique, alors que les frères chantent sur un rythme rapide et agité composant un groupe dynamique et mobile. Cette opposition rythmique conduit directement au cœur des questions identitaires et aux problèmes de leur visualisation scénique. Etablir une identité qui est douteuse (comment trois personnages peuvent se présenter comme trois sœurs) exige un travail très précis sur le mouvement afin de faire du corps le messager le plus convaincant de cette identité revendiquée. L'existence visuelle du groupe de sœurs peut se créer  à partir de mouvements simultanés ou de mouvements qui se répondent. Ce même principe, mais avec un tout autre type de mouvement, fera aussi apparaître l'identité des personnages masculins: leur fratrie n'étant pas sujette à caution, leurs mouvements mettront en évidence leur individualité comme source permanente de différends : l'un veut jouer à l'assassin, l'autre pas ; le premier prétend être mort, le second affirme être vivant. Une fois deux sœurs et un des frères assassinés, l'opposition entre l'immobilité et le mouvement va s'exacerber entre les deux personnages survivants : la dernière sœur se cache et ne se déplace guère alors que le second frère se présente sous des déguisements divers. Il est d'abord policier à la démarche carrée, puis apache exécutant une danse guerrière avant de mourir très théâtralement. Après le suicide du dernier personnage, le requiem que se chantent les morts suspend cette opposition pour un temps…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Eclairages&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Dans cet opéra, les éclairages jouent un rôle fondamental. Clarté, pénombre et obscurité modifient notre perception, font apparaître et disparaître personnages et objets, forcent à une écoute plus attentive, p. ex. pour entendre la voix des "morts".&lt;br /&gt;Mais le travail sur les éclairages nous permettra aussi d'architecturer l'espace scénique et de le rendre aussi signifiant que le geste et le mouvement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Costumes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Les costumes sont modernes et soulignent les caractéristiques des groupes différents : les sœurs sont grandes, aux des silhouettes hautes, portant perruques, lunettes et robes longues. Les frères sont plus petits, en costumes (pantalon et veste). Les déguisements sont signalés par un accessoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Décor&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Comme dans les spectacles de danse, auquel ce travail s'apparente, le décor sera extrêmement succinct, laissant toute la place au mouvement. Seuls quelques objets scéniques seront placés sur le plateau (colonne avec un verre d'eau, chaises, tulles suspendues).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335035166280440899-6293970870327493664?l=weltkunst.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=f7fb343bde3c1a45&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://weltkunst.blogspot.com/feeds/6293970870327493664/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335035166280440899&amp;postID=6293970870327493664' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335035166280440899/posts/default/6293970870327493664'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335035166280440899/posts/default/6293970870327493664'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://weltkunst.blogspot.com/2008/02/ned-rorem-project.html' title='Ned Rorem Project'/><author><name>JSR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06472168473020034228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/SFeaQqVDsiI/AAAAAAAAADs/P5BV5DxtL0o/s72-c/Ned_by_Cocteau.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335035166280440899.post-9158296421383732145</id><published>2008-02-05T14:55:00.012+01:00</published><updated>2008-06-06T12:52:11.678+02:00</updated><title type='text'>Luís Madureira chante Poulenc et Vian</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;Mardi 5 février à 20h30&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:130%;" &gt;Luís Madureira, ténor&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:130%;" &gt;Jeff Cohen, piano&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-1bdd397d092fe63" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v24.nonxt7.googlevideo.com/videoplayback?id%3D01bdd397d092fe63%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330190508%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D6D0EBAFDC90252E7DBF5717CBC87054250A4066E.75A71A8FD4D6A8327E6A7C42B9273D320B9DEC02%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D1bdd397d092fe63%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DHdqu2wJaJyhY4svm3IYh142seAU&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v24.nonxt7.googlevideo.com/videoplayback?id%3D01bdd397d092fe63%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330190508%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D6D0EBAFDC90252E7DBF5717CBC87054250A4066E.75A71A8FD4D6A8327E6A7C42B9273D320B9DEC02%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D1bdd397d092fe63%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DHdqu2wJaJyhY4svm3IYh142seAU&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Mélodies et chansons&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Francis Poulenc&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Boris Vian&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8wEMhLbLsI/AAAAAAAAACY/GWDdu_cCQlc/s1600-h/_DSC0004.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8wEMhLbLsI/AAAAAAAAACY/GWDdu_cCQlc/s320/_DSC0004.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5173514685053087426" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Pour la première fois en récital à Paris, Luís Madureira propose une alternance inédite de chansons et de mélodies dans lesquelles la finesse de Montparnasse et l’esprit de Saint-Germain-des-Prés rivalisent d’imagination poétique. Luís Madureira, artiste cosmopolite à la diction parfaite, donne comme personne leur vraie saveur à « La Java des bombes atomiques » et au « Voyage à Paris ».&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Programme&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Voyage à Paris&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Montparnasse&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Hôtel&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(Guillaume Apollinaire / Francis Poulenc)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mouvements perpétuels, n°2&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(Francis Poulenc)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Musique mécanique&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(Boris Vian / André Popp)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;A la pêche des cœurs&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(Boris Vian / Alain Goraguer)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le Serpent&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(Guillaume Apollinaire / Francis Poulenc)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Rock and Roll – Mops&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(Boris Vian / Michel Legrand)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La Complainte du progrès&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;(Boris Vian / Alain Goraguer)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mouvements perpétuels, n°3&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(Francis Poulenc)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Cinématographe&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(Boris Vian / Jimmy Walter)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Avant le cinéma&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(Guillaume Apollinaire / Francis Poulenc)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J’suis snob&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(Boris Vian / Jimmy Walter)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;    Le Petit commerce&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La Java des bombes atomiques&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;(Boris Vian / Alain Goraguer)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le Déserteur&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(Boris Vian / Boris Vian et Harold Berg)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le temps de vivre&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(Boris Vian)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Hymne&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(Francis Poulenc)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le Disparu&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(Louis Aragon / Francis Poulenc)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lune d’Avril&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(Maurice Carême / Francis Poulenc)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ce doux petit visage&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(Paul Eluard / Francis Poulenc)&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mélancolie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(Francis Poulenc)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Je bois&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;(Boris Vian / Alain Goraguer)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La Vie c’est comme une dent&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(Boris Vian)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);font-size:78%;" &gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Piano Yamaha S6&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);font-size:78%;" &gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Concert organisé en partenariat avec&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8wHfRLbLwI/AAAAAAAAAC4/9kb3PcuOUjo/s1600-h/LOGOCGDEPS_10.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 80px; height: 21px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8wHfRLbLwI/AAAAAAAAAC4/9kb3PcuOUjo/s320/LOGOCGDEPS_10.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5173518305710518018" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8wHSxLbLvI/AAAAAAAAACw/W8WxUhAcP40/s1600-h/Instituto+Cam%C3%B5es.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 73px; height: 25px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8wHSxLbLvI/AAAAAAAAACw/W8WxUhAcP40/s320/Instituto+Cam%C3%B5es.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5173518090962153202" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8wG-hLbLuI/AAAAAAAAACo/vCauJ2ieM_o/s1600-h/c-header-001.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 58px; height: 14px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8wG-hLbLuI/AAAAAAAAACo/vCauJ2ieM_o/s320/c-header-001.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5173517743069802210" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8wG2BLbLtI/AAAAAAAAACg/Rgnmhj7S-AY/s1600-h/logo_francemusique.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 44px; height: 44px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8wG2BLbLtI/AAAAAAAAACg/Rgnmhj7S-AY/s320/logo_francemusique.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5173517597040914130" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);font-size:78%;" &gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.archive-host.com/dewplayer-vol.swf?mp3=http://sd-1.archive-host.com/membres/playlist/185366395019933608/13JeSuisSnob.mp3&amp;amp;autostart=0&amp;amp;autoreplay=1&amp;amp;showtime=1&amp;amp;volume=50" height="20" width="240"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.archive-host.com/dewplayer-vol.swf?mp3=http://sd-1.archive-host.com/membres/playlist/185366395019933608/13JeSuisSnob.mp3&amp;amp;autostart=0&amp;amp;autoreplay=1&amp;amp;showtime=1&amp;amp;volume=50"&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335035166280440899-9158296421383732145?l=weltkunst.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=1bdd397d092fe63&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://weltkunst.blogspot.com/feeds/9158296421383732145/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335035166280440899&amp;postID=9158296421383732145' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335035166280440899/posts/default/9158296421383732145'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335035166280440899/posts/default/9158296421383732145'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://weltkunst.blogspot.com/2008/02/lus-madureira-chante-poulenc-et-vian.html' title='Luís Madureira chante Poulenc et Vian'/><author><name>JSR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06472168473020034228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8wEMhLbLsI/AAAAAAAAACY/GWDdu_cCQlc/s72-c/_DSC0004.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335035166280440899.post-6185512732580387514</id><published>2007-12-15T15:44:00.003+01:00</published><updated>2008-04-21T19:15:39.545+02:00</updated><title type='text'>Pierre et le loup / Babar</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Samedi 15 décembre 2007 à 15h00&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:130%;" &gt;Pierre et le loup&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Texte et musique de Sergeï Prokofiev&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0); font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;Histoire de Babar&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Texte de Jean de Brunhoff, musique de Francis Poulenc&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Bertrand Brouder, conteur&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Jean-Philippe Causse, piano&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:85%;" &gt;Evgeny Kakanov, flûte - Florine Hardouin, hautbois&lt;br /&gt;Saul Sanchez, clarinette - Dylan Corlay, basson&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="350" width="425"&gt; &lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/dv6zJGT0Az8"&gt;  &lt;embed src="http://www.youtube.com/v/dv6zJGT0Az8" type="application/x-shockwave-flash" height="350" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;  &lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans cette version scénique de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pierre et le loup&lt;/span&gt;, Le comédien est entouré par les quatre instruments à vents auxquels Prokofiev a confié les thèmes des personnages principaux, au côté desquels se trouve le piano qui représente l’orchestre. Le comédien se déplace lentement, observant ou prenant part à l’action dans un jeu de distanciation qui rend imperceptible le passage entre ces deux attitudes. C’est avec des moyens similaires que l’être humain et la marionnette font entrer le spectateur dans le monde magique de la fable.&lt;br /&gt;Le quatuor à vents sera assuré par quatre brillants instrumentistes de la nouvelle génération.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8wPpBLbLyI/AAAAAAAAADI/DQuYFbztJjQ/s1600-h/P1010076.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 311px; height: 233px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8wPpBLbLyI/AAAAAAAAADI/DQuYFbztJjQ/s320/P1010076.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5173527269307264802" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En 1931, Jean de Brunhoff publia la première aventure de Babar, livre illustré inspiré d’une histoire que son épouse avait improvisée devant leurs enfants. Neuf ans plus tard, pour plaire à sa nièce, Poulenc eut l’idée de substituer la musique aux dessins accompagnant l’histoire de Brunhoff. Donnant aux pachydermes les sentiments humains, il créa des personnages uniques dans l’histoire de la musique, plus touchants encore que les éléphants du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Carnaval des animaux&lt;/span&gt;. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Histoire de Babar&lt;/span&gt; sera donné dans sa version originale pour récitant et piano.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8wPDhLbLxI/AAAAAAAAADA/EnzCzLBJ93s/s1600-h/logo_francemusique.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 70px; height: 70px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8wPDhLbLxI/AAAAAAAAADA/EnzCzLBJ93s/s320/logo_francemusique.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5173526625062170386" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335035166280440899-6185512732580387514?l=weltkunst.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://weltkunst.blogspot.com/feeds/6185512732580387514/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335035166280440899&amp;postID=6185512732580387514' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335035166280440899/posts/default/6185512732580387514'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335035166280440899/posts/default/6185512732580387514'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://weltkunst.blogspot.com/2007/12/pierre-et-le-loup-babar.html' title='Pierre et le loup / Babar'/><author><name>JSR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06472168473020034228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_kHrey_zszZ0/R8wPpBLbLyI/AAAAAAAAADI/DQuYFbztJjQ/s72-c/P1010076.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335035166280440899.post-9121183841349558895</id><published>2007-06-14T13:44:00.001+02:00</published><updated>2008-03-03T14:52:53.885+01:00</updated><title type='text'>Entretien avec Alberto Neuman</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ALBERTO NEUMAN, pouvez-vous nous parler de l’enseignement que vous avez reçu en Argentine ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’adorais mon professeur de piano, Galia Schalman, avec qui je suis resté onze ans. Elle était une élève de Vincenzo Scaramuzza qui représentait l’école dominante en Argentine et à qui j’allais jouer mes programmes lorsqu’ils étaient plus ou moins prêts ; elle avait aussi pris des leçons avec Ricardo Vines qui a longtemps habité en Argentine. Scaramuzza insistait sur la perfection technique. Il donnait des études sur les systèmes d’articulation, sur les muscles. J’aimais beaucoup son toucher. Il jouait parfois pendant les leçons qui pouvaient durer des heures car il les poursuivait jusqu’à ce que le problème auquel il s’était attaqué soit résolu ; on appelait sa salle d’attente « l’agence matrimoniale » !  Galia Schalman était une femme extraordinaire. Elle me menait souvent au zoo pour regarder les animaux. Pour l’étude du legato, il fallait voir comment se déplace le serpent et faire corps avec le clavier comme le serpent avec la terre. Chaque animal, avait une symbolique dans la technique. J'ai travaillé également la composition avec le professeur Giacobbe qui a assisté quotidiennement Michelangeli lorsqu’il fut hospitalisé à l'hôpital italien de Buenos Aires. Giacobbe était le "Léonard da Vinci" de l'Argentine. Il fut compositeur, poète, peintre, philosophe, mathématicien et j'en passe ; il avait dirigé le Teatro Colon et le Conservatoire National pendant la période péroniste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Des artistes étrangers venaient-ils alors en Argentine ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y avait beaucoup d’émigrés qui avaient dû fuir l’Europe à cause de la guerre et j’ai pu étudier l’analyse avec Erwin Leuchter, un élève de Schönberg. Son enseignement m’a marqué pour la vie. Je me rappelle avoir rendu visite à Manuel de Falla avec son dernier biographe, Jaime Pahissa, qui fut mon premier professeur d’harmonie. De Falla habitait, avec sa sœur, à Cordoba, dans les collines très recherchées par les malades du poumon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai aussi suivi pendant quinze jours les leçons que Walter Gieseking était venu donner à l’université de Tucuman. Il avait accepté l’offre de l’université parce qu’il était entomologiste et pouvait aller à la chasse aux papillons à la recherche de spécimens spéciaux. Son enseignement était passionnant ; il se fondait sur la méthode mentale de Leimer : on apprenait les partitions sans l’instrument, puis on allait au clavier sans la partition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Qu’est-ce qui vous a décidé à venir étudier en Europe ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avais un camarade, Zenon Fishbein, qui jouait comme un dieu et qui est ensuite devenu professeur à la Manhattan School of Music à New York. Mon professeur prétendait  qu’il n’allait pas au fond de la touche et que son jeu manquait de profondeur, peut-être parce qu’il était élève d’une école rivale de celle de Scaramuzza, mais je le trouvais génial. Fishbein est parti en Italie étudier avec Carlo Zecchi. J’avais acheté des disques 78 tours de Zecchi et je me suis décidé à aller aussi en Italie pour étudier avec lui. Je suis parti pour Rome et j’ai passé le concours d’entrée. Avec Carlo Zecchi, j’ai appris des choses intéressantes d’ordre musical. Il s’occupait très peu de technique et jouait beaucoup pendant les cours, ce qui crée le risque, selon Michelangeli, que l’élève imite le professeur, mais il m’est arrivé d’avoir la sensation du « Nirvana » dans certains cours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Avez-vous aussi étudié avec d’autres professeurs  en Europe ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après Zecchi, je suis allé suivre un cours de quinze jours donné par Wilhelm Kempff, que je suis ensuite souvent retourné voir à Positano. J’ai également pris six mois de cours avec Renata Borgatti qui était géniale mais apprenait une technique qui ne me convenait pas entièrement ; Kempff enseignait la vraie tradition Beethovénienne, pas encore confrontée, bien sûr, aux théories actuelles sur le noyau thématique et la mélodie guide dont l’origine se trouve dans l’enseignement de Leuchter. Kempff aimait parler de Kant, de Goethe, de Schiller. Il connaissait toute la philosophie de l’époque de Beethoven. De même, lorsque j’ai voulu jouer les Kreisleriana à Claudio Arrau, il m’a dit « non, il faut d’abord avoir lu tous les philosophes que lisait Schumann et notamment Fichte et Schelling ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Est-ce ensuite qu’a eu lieu votre rencontre avec Arturo Benedetti Michelangeli ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l’avais déjà rencontré en Argentine où il était venu donner des concerts et même enregistrer des disques. Je l’ai entendu et ce fut une révélation. Dès qu’il a joué les premières notes, je me suis dit : « jamais on n’a entendu un son pareil sortir du piano ! » Les critiques se sont jetés sur lui comme des loups affamés, à mon avis parce qu’il était jeune, beau, élégant, impassible, prodigieux, infaillible : un  désastre. J’ai pu beaucoup jouer pour lui et il m’a donné quelques précieuses indications . Mais j’ignorais alors qu’il enseignait. En Italie, après avoir eu le diplôme à Rome avec Zecchi, je me suis préparé à passer l’audition pour être admis à étudier avec Michelangeli. Le livre que je suis en train d’écrire aura trois parties : l’avant Michelangeli, la période Michelangeli, et l’après Michelangeli. Il y aura aussi un second ouvrage sur sa méthode qui consistait en des exercices d’une extrême simplicité de compréhension mais d’une extrême difficulté d’application. Il ne les donnait pas aux concertistes de peur qu’ils ne les prennent pas au sérieux. Donc, il ne les donnait à personne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Comment avez-vous eu connaissance de ces exercices ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par un hasard de circonstances. D’abord, je n’étais « concertiste » qu’à moitié, je crois. Je dînais tous les soirs avec Michelangeli chez mon grand camarade Giuseppe Boccanegra. Michelangeli l’aimait beaucoup. Boccanegra avait été marié à Venise par le nonce apostolique Roncalli qui allait devenir Jean XXIII et qui était un grand ami de Michelangeli qu’il avait beaucoup influencé spirituellement. Un jour, j’arrive chez Boccanegra qui me raconte que Michelangeli lui avait dit la veille : « tu es le pianiste le plus modeste de ma classe ; tu ne veux pas devenir concertiste ; je vais te donner ma méthode secrète que je ne donne à personne car elle est trop simple. » Puis, il lui avait donné les exercices oscillatoires. A la leçon suivante, lorsque Michelangeli me demanda quelles œuvres j’avais apportées, je lui répondis : « Aucune, maître. J’ai eu trop de professeurs, et j’ai un peu de confusion dans mon esprit. Vous savez que Giuseppe Boccanegra est mon grand camarade ; il m’a montré les exercices et c’est cette voie que j’aimerais emprunter. » Nous avons d’abord fait ces exercices sur la base de la méthode de Pischna, puis sur celle de douze études du Gradus ad Parnassum de Clementi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les leçons de Michelangeli étaient-elles différentes selon les élèves ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les leçons s’adaptaient aux élèves selon leurs demandes. Michelangeli suivait les écritures : « A qui me demande, je donne.» Marta Argerich n’a pas eu beaucoup de chance avec Michelangeli, probablement parce qu’elle écoutait souvent les disques de Horowitz. Encore que, avec son talent, elle a pu tout de même en tirer profit. Maurizio Pollini a beaucoup appris de Michelangeli. Il avait écrit une lettre désespérée à Michelangeli pour lui dire qu’il était le seul à pouvoir le sauver, car de l’enseignement de son professeur de Milan, le célebre Carlo Vidusso, lui était resté une certaine rigidité des bras. Michelangeli était très fier de la venue de Pollini, et le jour de son arrivée, il s’est enfermé dans la cuisine. C’était un cuisinier exceptionnel. Lorsque Pollini est arrivé, Michelangeli lui a dit : « je dois préparer le déjeuner, fais ce que tu veux ». Pollini est allé au piano et a commencé à jouer par cœur la tétralogie de Wagner en chantant tous les rôles : une merveille ! Il était très expressif quand il chantait. Par la suite nous avons fait beaucoup de déchiffrage à quatre mains ensemble. Pollini voulait toujours parler de philosophie, de théologie, de mathématiques. C’était un garçon merveilleux. A Pollini, Michelangeli a donné des exercices d’assouplissement, car, d’après mes observations, il est peut-être le seul, après Boccanegra et moi, à avoir bénéficié d’un enseignement élémentaire, alors qu’à ce moment-là il était déjà un grand concertiste. C’était une période extraordinaire, car avec Marthita Argerich on pouvait également discuter de tout sans voir les heures passer. Son intelligence, sa mémoire et la douceur de sa sensibilité m’ont toujours fasciné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Après les exercices, quand êtes-vous passé à l’étude du répertoire ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque j’avais dit au début à Michelangeli que si la voie qu’il indiquait était simple, il me semblait impossible de pouvoir être un jour  capable de l’appliquer dans les oeuvres, il m’avait répondu à sa manière laconique : « six mois». Il m’a donc ensuite montré comment appliquer son système aux oeuvres, aux respirations de phrases, à la pédale, aux doigtés. Parmi les leçons les plus fascinantes comptaient celles qui portaient sur Debussy. Je jouerai en juin à Paris « La Terrasse des audiences du clair de lune » pour montrer les deux grands systèmes de base d’utilisation de la pédale : la pédale avec la note et la pédale enchaînée que l’on met pour  lier. Gieseking était aussi un très grand connaisseur du jeu de pédale. Michelangeli admirait d’ailleurs beaucoup Gieseking, et Kempff... Je lui ai demandé une fois pourquoi il écoutait le disque de Gaspard de la nuit de Ravel enregistré par Gieseking alors que lui-même le jouait si merveilleusement. Il m’a répondu : « le génie est voleur. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Comment avez-vous développé vos recherches personnelles après votre rencontre avec Michelangeli ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lui avais demandé si les élèves devaient lui obéir. Il m’avait répondu que pour le moment, nous devions le faire, car il nous donnait les lois naturelles. « Je vous ouvre les portes et par la suite c’est à vous de parcourir le jardin avec votre imagination et vos propres forces. » Il m’avait donné les clés de sa bibliothèque et m’avait dit : « Tu vas éveiller ta curiosité en regardant l’édition des sonates de Beethoven par Schenker.» Cela rejoignait les analyses que j’avais faites avec Leuchter à Buenos-Aires. C’est maintenant que je mets mes recherches au point, notamment sur Bach. D’ailleurs à mon avis, dans les partitions des premiers romantiques, on voit le travail sur Bach, même si le style a changé. Beethoven fut le premier à jouer le Clavier bien tempéré par cœur. Dans les études de Chopin par exemple, j’utilise la méthode d’analyse de la mélodie originelle et du noyau thématique. C’est un  noyau qui donne naissance à l’œuvre, selon ce que je crois comprendre dans mes analyses ; c’est comme un big bang qui vient d’une cellule originaire  qui apparaît dans l’imagination du compositeur et fait exploser la galaxie du chef d’œuvre. Michelangeli ne serait peut-être pas d’accord avec mes solutions actuelles mais je crois qu’il le serait avec ma démarche. A l’époque on connaissait déjà la théorie cosmologique du Big Bang et elle avait conforté la lecture des écritures de notre tradition judéo-chrétienne, car le catholicisme ainsi que par la suite le protestantisme se trouvent à la source de notre histoire de la musique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pourquoi au cours de votre concert parisien de juin ferez-vous suivre une première partie dédiée à Michelangeli d’un récital de tango ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Michelangeli avait écouté attentivement mes improvisations et il m’avait conseillé de travailler aussi la musique argentine ; c’est à cause de son conseil que j’ai repris mes investigations sur le tango notamment et, par la suite, j’ai eu la chance de rencontrer Piazzolla et d’être le premier pianiste « classique » à l’enregistrer sur disque.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335035166280440899-9121183841349558895?l=weltkunst.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://weltkunst.blogspot.com/feeds/9121183841349558895/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335035166280440899&amp;postID=9121183841349558895' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335035166280440899/posts/default/9121183841349558895'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335035166280440899/posts/default/9121183841349558895'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://weltkunst.blogspot.com/2007/03/entretien-alberto-neuman.html' title='Entretien avec Alberto Neuman'/><author><name>JSR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06472168473020034228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335035166280440899.post-9065833200989325202</id><published>2007-02-06T10:40:00.004+01:00</published><updated>2008-03-06T11:05:57.117+01:00</updated><title type='text'>Soutenir la Weltkunst</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;Devenez mécène de concerts peu ordinaires&lt;br /&gt;les concerts Welt&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;k&lt;/span&gt;unst au Ranelagh&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis 2007, les entreprises aussi bien que les particuliers peuvent aider la welt&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;k&lt;/span&gt;unst à maintenir le plus haut niveau de qualité artistique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un lieu magique où planent les esprits de la musique et du théâtre, vous pourrez recevoir vos invités à l’entracte et à l’issue de concert, leur proposer un verre ou un buffet et leur faire rencontrer les musiciens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;Le concept de concerts peu ordinaires&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Pour  faire revivre la musique dans une salle où eurent lieu des concerts historiques - comme la création française de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L’Or du Rhin&lt;/span&gt; de Wagner - il fallait y inviter des artistes exceptionnels à donner des programmes exceptionnels.&lt;br /&gt;Nous avons ainsi déjà entendu le génial aîné &lt;a href="http://weltkunst.blogspot.com/2007/03/alberto-neuman.html"&gt;Alberto Neuman&lt;/a&gt; comme nous entendrons bientôt Hibiki Tamura, vingt ans et dernier vainqueur du concours Long-Thibaud, jouer sur un piano proche de la perfection prêté par Yamaha. Nous avons vu et entendu &lt;a href="http://weltkunst.blogspot.com/2007_12_01_archive.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pierre et le loup&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; dans une version instrumentale et scénique inédite comme nous assisterons bientôt à la création d’un mélodrame tiré du fameux &lt;a href="http://weltkunst.blogspot.com/2007/03/la-fleur-de-safran.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Conte du Genji&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Mais la salle du Ranelagh se prête à des projets complexes et ambitieux : sa petite fosse d’orchestre permet de donner des opéras classiques de Mozart ou Gluck et certains opéras contemporains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;Les idées directrices des concerts weltkunst&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- Faire jouer des artistes représentant la haute tradition comme des jeunes musiciens&lt;br /&gt;- Donner des œuvres célèbres autant que des œuvres inédites&lt;br /&gt;- Faire entendre le répertoire sérieux comme le répertoire léger&lt;br /&gt;- Faire revenir durablement la musique dans le théâtre historique du Ranelagh&lt;br /&gt;- Jouer le répertoire d’opéra de chambre et de mélodrame&lt;br /&gt;- Favoriser la création d’un orchestre de jeunes&lt;br /&gt;- Soutenir les projets mêlant des artistes de plusieurs nationalités&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Des avantages fiscaux et des billets de spectacle.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Grâce à la loi du 1er août 2003,vous pouvez déduire 60% du montant de votre mécénat de l’impôt sur les sociétés.&lt;br /&gt;Par exemple, pour une cotisation annuelle de 2500€, vous bénéficiez d’une réduction d’impôt de 1500€, soit un investissement net de 1000€, et nous vous offrons en outre vingt places de première catégorie.&lt;br /&gt;Voir: http : culture.gouv.fr/mécénat&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Des prestations exclusives et personnalisées&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Les meilleures places : le carré central au parterre réservé aux entreprises partenaires vous permet de bénéficier des meilleures places dans la meilleure catégorie.&lt;br /&gt;Un accueil personnalisé : un cocktail d’avant ou d’après spectacle, un verre d’entracte : vos souhaits sont exaucés. Nous sommes à votre disposition pour organiser votre soirée et accueillir vos invités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Contact:&lt;br /&gt;Welt&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;k&lt;/span&gt;unst&lt;br /&gt;20, rue Gérando&lt;br /&gt;75009 Paris&lt;br /&gt;laweltkunst@yahoo.fr&lt;br /&gt;06 67 32 19 83&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335035166280440899-9065833200989325202?l=weltkunst.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://weltkunst.blogspot.com/feeds/9065833200989325202/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335035166280440899&amp;postID=9065833200989325202' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335035166280440899/posts/default/9065833200989325202'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335035166280440899/posts/default/9065833200989325202'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://weltkunst.blogspot.com/2007/02/soutenir-la-weltkunst.html' title='Soutenir la Weltkunst'/><author><name>JSR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06472168473020034228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
